Rapport sur les maisons de prestiges 2012 de Re/Max

La demande pour les propriétés de luxe continue d’augmenter de façon stable dans la grande région de Montréal avec des ventes pour le premier trimestre de 2012 atteignant un nouveau record. Deux cent soixante et une maisons évaluées à plus de 750 000 $ ont fait l’objet d’une transaction, comparativement à cent quatre-vingt-dix-sept pendant les trois premiers mois de 2011, une augmentation de 32 % comparativement à l’année précédente. Les gains d’équité, jumelés à des taux d’intérêt historiquement bas, ont été des facteurs déterminants alimentant le niveau d’activité, et ce, à tous les niveaux des prix. Les acheteurs ont été plus actifs au niveau des transactions de 1 million à 2 millions de dollars, où les offres multiples sont relativement communes. Bien que le phénomène soit beaucoup plus rare au niveau des demeures à prix plus élevé, quelques maisons, évaluées à plus de 2 millions de dollars, ont aussi recueilli des offres multiples cette année, un signe de confi ance évident en la force du marché actuel et démontrant que l’immobilier est un atout.
L’activité est forte dans les quartiers en demande tels que Westmount, Mont-Royal, Outremont et Hampstead dans la catégorie des résidences détachées de même que dans le centre-ville de Montréal et le Plateau-Mont-Royal dans la catégorie des condos.


Le bord de l’eau dans l’ouest de l’île est également populaire, tout comme Saint-Lambert sur la Rive-Sud et Laval-sur-le-Lac. La plupart recherchent des maisons rénovées qui sont aussi près que possible du statut « clés en main ». La tendance vers les démolitions dans Mont-Royal, où les acheteurs convoitent les lots de plus grande surface, s’accroît. Les maisons évaluées entre 800 000 $ et 900 000 $ sont démolies, nivelées et remplacées par des maisons construites sur mesure qui excèdent souvent la marque des 2 millions ou 3 millions de dollars lorsqu’elles sont terminées. L’attraction de quartiers où tout est à distance de marche rend la vie urbaine tout à fait branchée, un fait qui alimente la croissance du secteur des condos de luxe. La génération des « baby-boomers » contribue à l’augmentation de la demande, vendant leurs maisons unifamiliales qui ont fourni de bons retours sur investissement ces dernières années. Plusieurs font des changements plus progressifs, tandis que d’autres optent pour des espaces plus petits afi n d’établir des économies confortables pour leur retraite. Le niveau de prestige que certains projets de condos ont atteint est tout à fait impressionnant. L’unité la plus chère sur le marché, située dans le centre-ville de Montréal (quartier Ville-Marie), est inscrite à 9.6 millions de dollars, alors que la vente de condo la plus élevée dans le premier trimestre a été enregistrée à 2.7 millions de dollars dans le quartier Westmount. La maison détachée la plus dispendieuse ayant été vendue a aussi été enregistrée dans Westmount pour 6.4 millions de dollars. Le centre-ville de Montréal détient actuellement le titre pour l’inscription la plus dispendieuse dans la grande région de Montréal où l’on offre une propriété somptueuse pour 12.6 millions de dollars. Les propriétés de luxe peuvent être vendues en quelques jours où demeurer sur le marché pendant des mois, si elles ne sont pas évaluées correctement. Même si les gens de la région constituent toujours la plus grande part des acheteurs, la clientèle internationale a fait ressentir sa présence dans le Grand Montréal. Le marché demeure en général bien équilibré, bien que les vendeurs aient
un léger avantage. On s’attend donc à ce que les prix continuent leur ascension.

Selon les tendances actuelles qui semblent vouloir demeurer stables, il n’y a aucun doute que le marché des demeures de prestige de Montréal battra encore des records.

Laisser un commentaire