Où acheter dans le Grand Montréal: portrait comparé de six secteurs en 2026

« Est-ce que c’est un bon secteur? » C’est probablement la question qu’on me pose le plus souvent. Ma réponse est toujours la même: bon pour qui, et pour faire quoi?

Un jeune couple qui travaille au centre-ville, une famille qui cherche un terrain et une cour, un investisseur qui vise le rendement locatif: ces trois profils n’ont pas le même « bon secteur ». Ce qu’on peut faire, par contre, c’est mettre les chiffres côte à côte et laisser chacun tirer ses conclusions.

Voici le portrait de six secteurs du Grand Montréal à partir des données de juillet 2026 de l’APCIQ, tirées du système Centris.

1. L’île de Montréal: le plus cher, mais le plus résilient

Prix médian d’une unifamiliale en juillet 2026: 817 500 $, en hausse de 7 % sur un an. C’est de loin la plus forte appréciation parmi les grands secteurs, et c’est aussi le prix le plus élevé.

La copropriété s’y négociait à 480 000 $, en hausse de 2 %. Le plex atteignait 910 000 $, en hausse de 9 %.

C’est aussi le secteur où le volume a le plus reculé: 1 198 ventes en juillet contre 1 422 un an plus tôt, une baisse de 16 %. Le marché du condo y est particulièrement lent, avec 582 ventes (en recul de 22 %) et un délai de vente moyen de 60 jours, le plus long des six secteurs.

Pour qui: ceux qui veulent la proximité, les services, le transport collectif et une valeur de revente historiquement solide. Les acheteurs de condo sur l’île sont en excellente position de négociation en ce moment.

2. La Rive-Sud de Montréal: l’équilibre

Prix médian d’une unifamiliale: 643 000 $, en hausse de 2 %. La copropriété s’établissait à 410 650 $, en hausse de 3 %, et le plex à 810 000 $, en hausse de 14 %.

Avec 747 ventes en juillet, en recul de seulement 4 %, la Rive-Sud est l’un des secteurs qui a le mieux maintenu son activité. L’unifamiliale s’y vendait en 34 jours en moyenne, l’un des délais les plus courts.

À noter: l’inventaire de copropriétés y a explosé, avec une hausse de 39 % des inscriptions en vigueur et un délai de vente qui passe de 34 à 49 jours.

Pour qui: les familles qui veulent de l’espace sans s’éloigner du centre, et les acheteurs qui cherchent un marché prévisible avec des transactions qui se concluent rapidement.

3. Laval: le volume stable

Prix médian d’une unifamiliale: 615 625 $, en hausse de 3 %. La copropriété se situait à 435 000 $, en hausse de 2 %.

Laval affiche une caractéristique remarquable: 200 ventes d’unifamiliales en juillet 2026, contre 201 en juillet 2025. Une stabilité quasi parfaite dans un marché en recul partout ailleurs. Et surtout, le délai de vente moyen y est tombé à 27 jours, six jours de moins que l’an dernier. C’est le marché le plus rapide des six secteurs.

Le condo, par contre, y ralentit nettement: 83 ventes contre 112 un an plus tôt, un recul de 26 %.

Pour qui: les acheteurs d’unifamiliales pressés ou qui détestent l’incertitude. Quand une bonne propriété sort à Laval, elle part vite. Préparation du financement obligatoire.

4. La Rive-Nord de Montréal: la meilleure appréciation hors de l’île

Prix médian d’une unifamiliale: 605 000 $, en hausse de 7 %, à égalité avec l’île de Montréal pour la plus forte progression du groupe.

Le volume s’est maintenu: 607 ventes d’unifamiliales contre 608 un an plus tôt. Le délai de vente moyen était de 36 jours. Les inscriptions en vigueur ont toutefois grimpé de 27 %, ce qui donne du choix aux acheteurs.

Deux segments à surveiller. La copropriété est le seul segment des six secteurs à avoir reculé en prix, à 366 000 $, une baisse de 2 %, avec une hausse de 47 % de l’inventaire. Le plex y a chuté en volume, avec 43 ventes contre 66 un an plus tôt, un recul de 35 %.

Pour qui: les acheteurs d’unifamiliales qui cherchent le meilleur rapport prix-appréciation. Les acheteurs de condos y trouvent actuellement les meilleures aubaines du Grand Montréal.

5. Vaudreuil-Soulanges: le marché qui souffle

Prix médian d’une unifamiliale: 640 000 $, essentiellement inchangé par rapport à juillet 2025. La copropriété se situait à 393 000 $, en hausse de 5 %.

C’est le secteur où le ralentissement est le plus visible: 163 ventes résidentielles au total en juillet, contre 199 un an plus tôt, un recul de 18 %. Le volume des ventes a chuté de 19 %. Le délai de vente d’une copropriété y atteignait 62 jours.

Pour qui: les acheteurs patients qui privilégient l’espace et la tranquillité, et qui sont prêts à négocier fermement. C’est le secteur où le rapport de force penche le plus nettement du côté de l’acheteur. À l’inverse, si vous vendez à Vaudreuil-Soulanges cet automne, le prix de départ sera déterminant.

6. Saint-Jean-sur-Richelieu: le rattrapage

Prix médian d’une unifamiliale: 595 000 $, en hausse de 11 %, la plus forte progression des six secteurs pour ce type de propriété.

Attention toutefois à l’interprétation. Avec seulement 63 ventes d’unifamiliales en juillet, contre 81 l’an dernier, le volume est faible et les prix médians peuvent varier fortement d’un mois à l’autre selon la composition des propriétés vendues. Le délai de vente s’est aussi allongé, passant de 37 à 51 jours.

Pour qui: les acheteurs qui acceptent un temps de déplacement plus long en échange d’un coût d’entrée plus bas. Regardez les tendances sur six à douze mois plutôt que sur un seul relevé mensuel.

Le tableau d’ensemble

Prix médians d’une unifamiliale, juillet 2026, avec la variation sur un an:

  • Île de Montréal: 817 500 $ (+7 %)
  • Rive-Sud de Montréal: 643 000 $ (+2 %)
  • Vaudreuil-Soulanges: 640 000 $ (0 %)
  • Laval: 615 625 $ (+3 %)
  • Rive-Nord de Montréal: 605 000 $ (+7 %)
  • Saint-Jean-sur-Richelieu: 595 000 $ (+11 %)

Plus de 220 000 $ séparent le secteur le plus cher du moins cher. C’est à peu près le prix d’une copropriété complète sur la Rive-Nord. La question n’est donc pas seulement « quel secteur », mais « qu’est-ce que je suis prêt à échanger contre cette différence »: temps de transport, services, taille du terrain, potentiel de revente.

Ce que les chiffres ne vous diront jamais

Un prix médian de secteur regroupe des dizaines de quartiers très différents. À l’intérieur d’un même arrondissement, deux rues à cinq minutes de marche l’une de l’autre peuvent afficher des écarts de valeur de 20 % ou plus.

Avant d’arrêter votre choix, vérifiez toujours les éléments qui ne figurent dans aucun tableau:

  • Les écoles du secteur et leur bassin de desserte, un facteur qui influence directement la valeur de revente
  • L’accès réel au transport collectif, mesuré à votre heure de déplacement, pas en théorie
  • Les projets de développement ou de réglementation municipale en cours
  • Le bruit: autoroute, voie ferrée, corridor aérien
  • Le compte de taxes municipales et scolaires, qui varie énormément d’une ville à l’autre pour une propriété de même valeur

Mon conseil après 25 ans: allez marcher dans le quartier un mardi à 8 h et un samedi à 10 h. Vous apprendrez en une heure ce qu’aucune statistique ne vous dira.

Trouvons votre secteur

Si vous hésitez entre deux ou trois secteurs du Grand Montréal, écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. Je vous préparerai un portrait détaillé des quartiers précis qui vous intéressent, avec les comparables récents et les éléments à surveiller.


Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

Sources et références

Marché immobilier du Grand Montréal: ce que les chiffres de juillet 2026 nous apprennent vraiment

La rentrée est souvent le moment où les acheteurs et les vendeurs qui ont pris une pause estivale reviennent dans le marché. Avant de prendre une décision, il vaut la peine de regarder les chiffres réels plutôt que les impressions. Les statistiques de juillet 2026 publiées par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) dressent un portrait clair, et ce portrait n’est pas celui que plusieurs imaginent.

Moins de ventes, plus de choix

Dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, 3 338 transactions résidentielles ont été conclues par l’entremise du système Centris en juillet 2026, contre 3 709 en juillet 2025. Il s’agit d’un recul de 10 % sur un an. Le volume des ventes, lui, a diminué de 5 % pour s’établir à environ 2,32 milliards de dollars.

Du côté de l’offre, le mouvement va dans la direction opposée. Les inscriptions en vigueur ont grimpé de 17 % pour atteindre 19 790 propriétés disponibles dans la RMR. Les nouvelles inscriptions ont progressé de 4 %, à 5 260. Autrement dit, il y a moins d’acheteurs qui passent à l’acte, mais il y a nettement plus de propriétés parmi lesquelles choisir.

C’est la définition même d’un marché qui se rééquilibre. Après plusieurs années où les vendeurs dictaient les conditions, le rapport de force se replace tranquillement au centre.

Les prix continuent pourtant de monter

Voici ce qui surprend le plus mes clients: malgré la baisse des ventes et la hausse de l’inventaire, les prix médians ont progressé dans les trois catégories de propriétés de la RMR de Montréal en juillet 2026.

  • Unifamiliale: prix médian de 650 000 $, en hausse de 4 % sur un an. 1 852 ventes, soit un recul de 4 %. Délai de vente moyen de 38 jours, contre 35 l’an dernier.
  • Copropriété: prix médian de 431 500 $, en hausse de 2 %. 1 142 ventes, soit un recul de 17 %. Délai de vente moyen de 55 jours, contre 46 l’an dernier.
  • Plex de 2 à 5 logements: prix médian de 865 000 $, en hausse de 6 %. 340 ventes, soit un recul de 16 %. Délai de vente moyen de 46 jours, contre 54 l’an dernier.

La copropriété est le segment qui montre le plus de signes d’essoufflement. Avec 9 916 inscriptions en vigueur, soit 20 % de plus qu’en juillet 2025, et un délai de vente qui s’allonge de neuf jours, les acheteurs de condos disposent aujourd’hui d’un pouvoir de négociation qu’ils n’avaient pas eu depuis plusieurs années.

Zoom sur l’île de Montréal

Comme je travaille principalement à partir de Mont-Royal, je surveille de près les chiffres de l’île. Le recul des ventes y est plus marqué que dans l’ensemble de la RMR.

L’île de Montréal a enregistré 1 198 ventes en juillet 2026, contre 1 422 un an plus tôt, un recul de 16 %. Les inscriptions en vigueur ont bondi de 15 % pour atteindre 10 493. Pourtant, les prix médians y progressent plus vite que la moyenne de la RMR pour l’unifamiliale et le plex:

  • Unifamiliale: 817 500 $, en hausse de 7 %
  • Copropriété: 480 000 $, en hausse de 2 %, avec un délai de vente de 60 jours
  • Plex: 910 000 $, en hausse de 9 %

Le message est clair: sur l’île, les propriétés bien situées et bien préparées trouvent preneur à bon prix, mais le volume de transactions ralentit. Les acheteurs prennent leur temps et comparent davantage.

Des écarts importants d’un secteur à l’autre

Parler du marché du Grand Montréal comme d’un bloc unique est une erreur. En juillet 2026, pour l’unifamiliale:

  • Rive-Nord de Montréal: prix médian de 605 000 $, en hausse de 7 %, avec 607 ventes, un chiffre pratiquement identique à celui de juillet 2025
  • Rive-Sud de Montréal: prix médian de 643 000 $, en hausse de 2 %, avec 470 ventes, en recul de 3 %
  • Laval: prix médian de 615 625 $, en hausse de 3 %, avec 200 ventes, un volume stable

La Rive-Nord se démarque nettement. C’est le secteur où l’unifamiliale a le mieux tenu, tant en volume qu’en appréciation. À l’inverse, le marché du plex y a fortement ralenti, avec 43 ventes en juillet contre 66 un an plus tôt.

Le facteur taux d’intérêt

Le 15 juillet 2026, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, une sixième décision consécutive sans changement. Le taux préférentiel des institutions financières est demeuré à 4,45 %. La Banque a rendu sa décision suivante le 2 septembre 2026, et je vous invite à consulter le communiqué officiel pour connaître son orientation la plus récente au moment où vous lisez ces lignes.

Cette stabilité explique en bonne partie le comportement du marché. Quand les taux cessent de bouger brusquement, les acheteurs cessent de se précipiter. Ils reviennent à un rythme normal de magasinage, ce qui étire les délais de vente sans faire chuter les prix.

Ce que prévoient les analystes pour la suite de 2026

Royal LePage a révisé ses prévisions à la hausse en juillet 2026. La firme anticipe désormais une progression de 5,0 % du prix de l’agrégat dans la région du Grand Montréal au quatrième trimestre de 2026 par rapport à la même période l’an dernier, ce qui porterait ce prix à 676 725 $. La maison unifamiliale détachée mènerait la marche avec une hausse projetée de 6,0 %, alors que la copropriété progresserait plus modestement, de 2,5 %.

Fait notable, le Grand Montréal se distingue du Grand Toronto et du Grand Vancouver, où des reculs sont attendus. Le marché québécois continue d’aller à contre-courant de la tendance nationale.

Ce que ça change concrètement pour vous

Si vous achetez: vous avez plus de choix qu’à n’importe quel moment des dernières années et vous avez le temps de visiter avant de déposer une promesse d’achat. C’est particulièrement vrai en copropriété. Profitez-en pour inclure les conditions qui vous protègent, à commencer par l’inspection.

Si vous vendez: les prix tiennent, mais votre propriété n’est plus la seule sur la rue. Avec un inventaire en hausse de 17 % dans la RMR, la mise en marché et le prix de départ deviennent déterminants. Une propriété correctement positionnée dès le premier jour se vend encore rapidement. Une propriété surévaluée reste sur le marché et finit par se vendre en dessous de sa valeur.

Si vous hésitez: attendre pour attendre n’est pas une stratégie. Regardez plutôt votre situation personnelle, votre capacité d’emprunt et votre horizon de détention. Les moyennes régionales ne disent rien de la valeur précise de votre propriété ou du quartier que vous convoitez.

Parlons de votre situation

Les statistiques donnent la tendance générale. Elles ne remplacent pas une analyse de votre propriété ou du secteur qui vous intéresse. Si vous songez à acheter ou à vendre cet automne dans le Grand Montréal, écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. Je prendrai le temps de regarder vos chiffres à vous.


Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

Sources et références

Marché immobilier du Grand Montréal: le portrait de l’été 2026

Chaque mois, les nouvelles données de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) nous donnent un portrait précis de l’état du marché. Après 25 ans dans le métier, j’ai appris qu’un chiffre isolé ne veut rien dire: c’est la tendance qui compte. Voici donc ma lecture du marché du Grand Montréal pour cet été 2026, chiffres officiels à l’appui.

Un ralentissement graduel, pas un recul de prix

En juin 2026, les courtiers immobiliers ont conclu 4 012 transactions résidentielles dans la région métropolitaine de Montréal, une baisse de 8 % par rapport à juin 2025. Dans le même temps, l’offre de propriétés a augmenté pour un onzième mois consécutif, avec 20 894 propriétés à vendre inscrites au système Centris, en hausse de 17 %.

Que faut-il en retenir? Moins de ventes et plus de choix, cela ressemble à un marché qui se rééquilibre en faveur des acheteurs. Le nombre de propriétés disponibles remonte, ce qui laisse plus de temps et de latitude pour magasiner. On est loin de la frénésie des surenchères systématiques qu’on a connue il y a quelques années.

Des prix qui continuent de progresser

Voici le paradoxe qui surprend bien des gens: malgré la baisse des ventes, les prix, eux, ne baissent pas. Pour le deuxième trimestre de 2026 dans la région métropolitaine de Montréal, le prix médian de la maison unifamiliale a grimpé de 3 % pour atteindre 645 000 $. Les plex ont progressé de 5 % à 874 000 $, et les copropriétés de 1 % à 430 000 $.

Sur l’île de Montréal, où je concentre une grande partie de ma pratique, les écarts sont encore plus marqués. La maison unifamiliale y affiche un prix médian de 850 000 $ (en hausse de 6 % sur un an), la copropriété se situe à 495 809 $ (plus 3 %) et le plex atteint 920 000 $ (plus 3 %).

Cette résilience des prix s’explique simplement: la demande reste solide et le nombre de propriétés, bien qu’en hausse, demeure insuffisant pour combler les besoins réels de la région. Tant que l’offre reste sous la barre de l’équilibre, les prix tiennent bon.

Zoom sur un secteur qui traverse les cycles: Ville de Mont-Royal

Les moyennes régionales cachent des réalités très différentes d’un secteur à l’autre. Prenons Ville de Mont-Royal (VMR), mon point d’ancrage depuis le début de ma carrière.

VMR a été conçue au début du 20e siècle selon le modèle de la ville jardin, avec un plan en étoile, de larges avenues bordées d’arbres matures et de nombreux espaces verts. Ce n’est pas un développement improvisé: c’est un aménagement réfléchi qui a traversé le temps. Cette cohérence urbaine, rare sur l’île, contribue directement à la valeur durable des propriétés.

Son grand atout, c’est la position. On est au cœur de l’île, à quelques minutes du centre-ville, avec un accès direct par la gare du Réseau express métropolitain et les grands axes routiers. Vous avez la proximité du centre-ville sans en subir le bruit ni la densité. Ajoutez à cela des commerces de proximité, des parcs, des installations sportives, des écoles réputées et une vie communautaire active, et vous obtenez un cadre de vie complet.

Ce qui caractérise ce type de secteur, c’est sa résilience. Quand le marché ralentit, les quartiers établis et bien situés corrigent moins et se relèvent plus vite. La combinaison d’un stock limité de propriétés, d’un cadre de vie recherché et d’un emplacement central crée un plancher naturel à la valeur. Les secteurs de cette nature se situent généralement dans le haut des fourchettes de prix de l’île, en raison de la rareté et de la demande soutenue.

Le rôle du taux directeur

Le 15 juillet 2026, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %. Cette stabilité, après plusieurs baisses au cours des derniers trimestres, redonne de la confiance aux acheteurs qui savent maintenant à quoi s’attendre pour financer leur projet. La prochaine annonce est prévue le 2 septembre 2026, et elle vaudra la peine d’être suivie de près.

Ce que disent les prévisions pour la fin de 2026

Selon les plus récentes prévisions de Royal LePage, publiées à la mi-juillet 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Montréal devrait augmenter de 5 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport à la même période en 2025, pour s’établir autour de 676 725 $. La maison unifamiliale détachée pourrait grimper de 6 % (environ 796 908 $) et la copropriété de 2,5 % (environ 502 558 $).

Autrement dit, les experts anticipent une appréciation modérée mais bien réelle d’ici la fin de l’année. Le Québec continue d’aller à contre-courant de villes comme Toronto et Vancouver, porté par une demande constante et une économie régionale résiliente.

Mon conseil comme courtier

Pour un acheteur, ce marché offre une fenêtre intéressante: plus de choix, moins de pression et des taux stables. Pour un vendeur, il faut ajuster ses attentes. Une propriété bien préparée et justement évaluée se vend toujours, mais le temps où l’on obtenait dix offres en 48 heures est derrière nous. La mise en marché stratégique redevient déterminante.

Chaque secteur, chaque rue, chaque type de propriété a sa propre dynamique. Ces moyennes régionales sont un point de départ, pas une réponse à votre situation précise. Vous songez à acheter ou à vendre dans les prochains mois? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com et je vous préparerai une analyse adaptée à votre quartier et à votre projet.

Sources et références

Charles Perreault, Courtier Immobilier, RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec. 25 ans d’expertise, plus de 2000 transactions.

Marché immobilier de Montréal : ce que révèlent les chiffres de mars 2026

Le printemps est toujours une période charnière pour le marché immobilier montréalais. Les données de mars 2026 publiées par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) confirment un marché qui reprend de l’élan, après quelques mois plus tranquilles. Voici ce que les chiffres nous disent vraiment.

Un regain d’activité bien réel

En mars 2026, 5 045 transactions résidentielles ont été conclues dans la région métropolitaine de Montréal, soit une hausse de 2 % par rapport à mars 2025. Ce résultat met fin à une séquence de quatre mois consécutifs de recul des ventes. Ce n’est pas une explosion, mais c’est un signal positif qui mérite attention.

Il faut cependant garder la perspective : ce volume reste légèrement en deçà de la moyenne décennale de 5 245 transactions par mois. Le marché est actif, mais il ne surchauffe pas. C’est en fait une bonne nouvelle pour les acheteurs qui avaient l’impression de manquer d’occasions ces dernières années.

Les prix continuent de progresser, mais à des rythmes différents

Les maisons unifamiliales restent le segment le plus sous pression. La moitié des unifamiliales se sont vendues à plus de 640 000 $, ce qui représente une hausse de 7 % sur un an. La demande pour ce type de propriété dépasse toujours l’offre disponible, particulièrement dans les secteurs recherchés de la couronne nord et sud.

Du côté des copropriétés, la croissance est plus modérée : le prix médian a progressé de 1 % pour atteindre 425 000 $. Ce léger ralentissement s’explique par une augmentation de l’inventaire dans ce segment, notamment à cause d’un nombre record de mises en chantier de condos ces dernières années qui arrivent maintenant sur le marché.

Le segment des plex continue pour sa part d’afficher une vigueur remarquable. Le prix médian a bondi de 8 %, avec la moitié des petits immeubles à revenus vendus à plus de 865 000 $. Les investisseurs qui ont su bien sélectionner leurs actifs récoltent les fruits de cette dynamique.

Les délais de vente raccourcissent

Un indicateur que je surveille de près dans ma pratique quotidienne, c’est le délai moyen de vente. En mars 2026, les maisons unifamiliales se vendaient en moyenne en 38 jours, soit 10 jours de moins qu’il y a un an. Les condominiums prenaient en moyenne 54 jours (3 jours de moins), et les plex se liquidaient en 53 jours (18 jours de moins).

Ces chiffres indiquent un marché qui reste actif et compétitif, surtout pour les propriétés bien présentées, bien positionnées en termes de prix, et bien mises en marché. Avec 25 ans d’expérience et plus de 2 000 transactions à mon actif, je peux vous dire qu’une stratégie de mise en marché solide fait toute la différence.

L’inventaire de condos en forte hausse

La tendance la plus marquante de ce mois de mars est la montée rapide des inscriptions de copropriétés. L’inventaire de condos a bondi de façon significative, offrant davantage de choix aux acheteurs. Pour les propriétaires qui souhaitent vendre leur condo, cela signifie que la compétition est plus forte. La différenciation par la mise en valeur de la propriété et une stratégie de prix réaliste devient essentielle.

Du côté des mises en chantier, la SCHL rapporte que près de 85 % des nouvelles constructions à Montréal au début de 2026 sont des unités locatives, une tendance qui répond à la forte demande du marché locatif. Cette réalité contribue à la croissance de l’inventaire de condos existants, dont certains propriétaires choisissent de vendre plutôt que de louer.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur : le marché offre plus d’options qu’il y a 18 mois, surtout dans le segment des copropriétés. C’est le bon moment pour magasiner sans subir la pression extrême des surenchères qui caractérisait le marché de 2021-2022. Pour les unifamiliales et les plex, la concurrence reste vive : soyez préparés.

Si vous êtes vendeur : les conditions générales favorisent toujours les vendeurs, particulièrement pour les unifamiliales et les plex. Pour les condos, une mise en marché soignée est plus importante que jamais. Le bon prix de départ est la clé — trop élevé, et votre propriété va stagner pendant que les acheteurs regardent les nouvelles inscriptions.

Si vous envisagez d’investir : les plex de Montréal continuent de performer. La hausse de 8 % du prix médian montre que ce segment reste très recherché, et les revenus locatifs supportent bien le service de la dette dans le contexte actuel de taux hypothécaires.

Mon analyse personnelle

Après 25 ans sur le terrain à Montréal, j’ai vu toutes sortes de cycles. Ce que je constate en ce printemps 2026, c’est un marché qui retrouve un équilibre sain. Ni en surchauffe, ni en recul marqué. Un marché où les bonnes propriétés, bien présentées et bien positionnées, trouvent preneurs à bon prix.

Chez OSE Coaching Immobilier, nous utilisons cette lecture fine du marché pour aider nos clients à prendre des décisions éclairées, que ce soit pour acheter, vendre ou investir. La donnée brute est utile. L’interprétation qu’on en fait, c’est ce qui change tout.

Vous avez des questions sur votre situation spécifique? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com — je suis toujours heureux de discuter de votre projet immobilier.

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions

Investissement immobilier au Québec: les tendances qui changent tout en 2026

L’année 2026 marque un tournant majeur pour l’investissement immobilier au Québec. Après une année 2025 record avec 97 214 transactions selon l’APCIQ, le marché se stabilise et offre des opportunités intéressantes pour les investisseurs avertis. En tant que courtier immobilier avec 25 ans d’expérience, j’ai observé des changements significatifs qui façonnent le paysage d’investissement québécois.

Le marché locatif québécois en 2026: un marché serré

Le secteur du logement locatif au Québec demeure tendu. Selon le rapport annuel de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le taux d’inoccupation des appartements à Montréal est de 2,5% en 2025, en hausse par rapport au plancher de 1,5% atteint en 2022, mais toujours sous la barre du 3% qui représente un équilibre sain. À Québec, la situation est encore plus serrée avec un taux d’inoccupation de seulement 1,0%.

Ce contexte de marché locatif tendu est favorable aux investisseurs. Les rendements locatifs sont plus prévisibles, et la demande excède largement l’offre dans la plupart des secteurs. Pour les propriétaires qui offrent des logements de qualité bien situés, cela signifie des taux d’occupation élevés et une stabilité de revenus appréciable.

Les quartiers émergents: où investir en 2026

Alors que le centre-ville de Montréal reste prisé, plusieurs quartiers périphériques gagnent en attractivité. Des secteurs comme Griffintown, le Plateau-Mont-Royal et certaines poches de la Rive-Sud offrent des opportunités d’appréciation immobilière intéressantes.

Je recommande particulièrement les zones situées près des transports en commun majeurs et des pôles d’emploi. L’accessibilité et la commodité attirent les locataires de qualité, ce qui garantit une stabilité de revenus. Les investisseurs qui achètent dans ces zones stratégiques bénéficient à la fois d’une appréciation du capital et de revenus locatifs réguliers.

Immeubles multi-unités vs condos: quelle stratégie choisir?

L’une des questions les plus fréquentes que je reçois concerne le choix entre investir dans un immeuble multi-unités ou un condo locatif. Chaque option présente des avantages distincts.

Les immeubles multi-unités (duplex, triplex, quatre-plex) offrent une diversification du revenu et une meilleure protection contre les périodes d’inoccupation. Selon les données de l’APCIQ pour février 2026, le prix médian des plex dans la grande région de Montréal se situe à 850 000 dollars, en hausse de 7,6% sur un an. Avec plusieurs unités plutôt qu’une seule, le risque financier lié à l’inoccupation diminue considérablement.

Les condos locatifs, en revanche, nécessitent moins d’engagement en capital initial. Le prix médian d’un condo dans la grande région de Montréal est de 430 000 dollars (+2,4% sur un an, source: APCIQ). Toutefois, il faut tenir compte des frais de copropriété, qui peuvent être imprévisibles. Pour les investisseurs ayant un capital plus limité ou cherchant une gestion simplifiée, les condos demeurent une option viable.

Ma recommandation: les investisseurs sérieux devraient envisager les immeubles multi-unités comme leur première acquisition. C’est la voie la plus rapide vers la construction d’une richesse immobilière durable.

L’impact des taux d’intérêt sur vos calculs d’investissement

En 2026, le taux directeur de la Banque du Canada est à 2,25% depuis mars 2026, ce qui influence directement la rentabilité de vos investissements. Pour les propriétés locatives, les taux hypothécaires sont généralement plus élevés que pour une résidence principale. Consultez votre courtier hypothécaire pour obtenir les taux les plus compétitifs selon votre profil et votre mise de fonds.

Rappelons que pour les propriétés de 1 à 4 logements où l’investisseur occupe l’une des unités, la mise de fonds minimale est de 5% sur la première tranche de 500 000 dollars et de 10% entre 500 000 et 1 500 000 dollars (source: BSIF). Pour les propriétés purement locatives (non-occupées par le propriétaire), une mise de fonds de 20% minimum est requise.

Il est crucial de calculer votre rendement sur investissement en tenant compte de ces coûts. Assurez-vous que le revenu locatif net couvre confortablement vos paiements hypothécaires, taxes foncières, assurances et entretien. Demandez à votre courtier immobilier de vous fournir les revenus et dépenses réels de la propriété visée avant de prendre votre décision.

Considérations fiscales pour les investisseurs québécois

La fiscalité immobilière au Québec offre plusieurs avantages aux investisseurs informés. Les intérêts hypothécaires, les taxes foncières, les assurances et les frais de maintenance sont tous déductibles du revenu locatif imposable. Consultez un comptable spécialisé en immobilier pour optimiser votre structure fiscale.

Un élément important: le gain en capital n’est imposable qu’à la vente de la propriété, et seulement 50% du gain est inclus dans votre revenu imposable (pour les premiers 250 000 dollars de gain en capital, au-delà, le taux d’inclusion est de 66,7% depuis juin 2024). Cela signifie que vous pouvez laisser votre patrimoine immobilier croître sans pression fiscale immédiate. C’est l’un des avantages les plus puissants de l’investissement immobilier à long terme.

Attention: n’oubliez pas que le Tribunal administratif du logement (TAL) au Québec encadre les augmentations de loyer. Consultez les indices d’augmentation publiés annuellement par le TAL pour planifier vos revenus. Pour 2026, les propriétaires doivent justifier toute augmentation supérieure aux indices recommandés.

Stratégies gagnantes pour 2026

En résumé, voici les stratégies que je recommande pour réussir en investissement immobilier en 2026. Cherchez des propriétés dans des quartiers bien desservis par les transports en commun avec un marché locatif serré. Privilégiez les immeubles multi-unités pour diversifier vos revenus et réduire le risque d’inoccupation. Analysez minutieusement les revenus et dépenses réels de chaque propriété visée. Optimisez votre situation fiscale avec l’aide de professionnels.

L’investissement immobilier reste l’une des meilleures stratégies de création de richesse à long terme. Avec 25 ans d’expérience et plus de 2 000 transactions à mon actif, je peux affirmer que 2026 offre réellement des opportunités solides pour les investisseurs avertis qui font leurs devoirs et s’entourent des bons professionnels.

Passer à l’action

Prêt à commencer votre parcours d’investisseur immobilier? Je suis ici pour vous guider. Avec mon expertise de 25 ans chez RE/MAX du Cartier, je peux vous aider à trouver la propriété d’investissement qui correspond à vos objectifs et à naviguer tous les aspects du processus. Contactez-moi dès aujourd’hui à charles@charlesperreault.com pour une consultation gratuite et personnalisée. Votre avenir immobilier commence maintenant!

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier
RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

Marché Immobilier Québec Printemps 2026: Une Saison Prometteuse pour Acheteurs et Vendeurs

Le printemps 2026 marque un tournant intéressant dans le marché immobilier québécois. Après une année 2025 record – la troisième meilleure année de l’histoire avec 97 214 transactions selon l’APCIQ – les données les plus récentes révèlent un marché qui continue d’offrir des opportunités distinctes selon votre position d’acheteur ou de vendeur. En tant que courtier immobilier avec 25 ans d’expérience chez RE/MAX du Cartier à Mont-Royal, je vous partage mon analyse détaillée de cette saison cruciale.

Les Tendances de Prix: Des Sommets Historiques à Montréal

Le marché immobilier de la grande région de Montréal continue d’atteindre de nouveaux sommets. Selon les données de l’APCIQ pour février 2026, le prix composite (MLS HPI) a atteint 547 800 dollars, un sommet historique. Les prix progressent dans tous les segments du marché résidentiel montréalais.

Les propriétés unifamiliales dominent cette croissance: le prix médian a atteint 639 000 dollars dans la grande région de Montréal, en hausse de 6,5% par rapport à l’an dernier (source: APCIQ, Baromètre février 2026). Les condominiums progressent plus modérément avec un prix médian de 430 000 dollars (+2,4%), tandis que les plex affichent une hausse notable à 850 000 dollars (+7,6%).

Du côté de l’activité transactionnelle, février 2026 a enregistré 3 930 ventes résidentielles dans la grande région de Montréal, soit un recul de 3,9% par rapport à février 2025 (source: APCIQ). En parallèle, les nouvelles inscriptions ont bondi de 11,1% avec 7 629 propriétés mises en marché. Ces chiffres, loin de signaler un marché en détresse, indiquent plutôt une consolidation saine avec un inventaire qui se reconstitue progressivement.

Pour l’ensemble du Québec, Royal LePage prévoit une hausse de 7,0% du prix agrégé pour atteindre 485 138 dollars d’ici la fin de 2026, une prévision qui reflète la solidité fondamentale du marché québécois.

Implications pour les Acheteurs

Pour les acheteurs potentiels, cette période présente des avantages distincts. D’abord, le marché immobilier québécois 2026 n’est pas en surchauffe. Avec une croissance de prix mesurée et un nombre de transactions en légère baisse, vous ne vous trouvez pas dans une situation de pénurie critique qui forcerait des décisions précipitées.

Deuxièmement, l’inventaire montre un rééquilibrage intéressant. Avec 4,8 mois d’inventaire à Montréal (source: APCIQ) et une hausse de 11,1% des nouvelles inscriptions, les conditions s’améliorent pour les acheteurs. Plus de propriétés disponibles signifie plus de choix et davantage de possibilités de négociation.

Troisièmement, les taux hypothécaires offrent une certaine stabilité. Le taux directeur de la Banque du Canada est fixé à 2,25% depuis le 12 mars 2026. Les meilleurs taux hypothécaires 5 ans fixes se situent autour de 4,04%, tandis que le taux variable optimal est d’environ 3,35% (sources: RateHub.ca, WOWA.ca). Comparés aux sommets de 2023-2024, ces niveaux offrent une respiration bienvenue.

N’oubliez pas: depuis décembre 2024, les nouvelles règles hypothécaires permettent une mise de fonds de 5% sur la première tranche de 500 000 dollars et de 10% sur la portion entre 500 000 et 1 500 000 dollars pour les propriétés assurées (source: BSIF). Ces changements élargissent l’accessibilité pour plusieurs acheteurs.

Implications pour les Vendeurs

Pour les vendeurs, le contexte 2026 demande une réflexion stratégique. La croissance continue des prix offre une opportunité favorable pour vendre, mais la hausse de 11,1% des nouvelles inscriptions signifie une concurrence accrue entre les propriétés sur le marché.

Les vendeurs doivent compter sur une présentation immaculée, un positionnement de prix réaliste et une commercialisation efficace. L’équilibre du marché signifie que les acheteurs, tout en payant des prix en hausse, ont davantage de choix que les années précédentes. Votre propriété doit vraiment se démarquer.

La bonne nouvelle pour les vendeurs: les prix continuent de progresser dans tous les segments. Que vous vendiez une maison unifamiliale (+6,5%), un condominium (+2,4%) ou un plex (+7,6%), la tendance haussière persiste à Montréal selon les données de l’APCIQ.

L’Outlook des Taux Hypothécaires: Stabilité Attendue

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25% lors de sa dernière annonce du 12 mars 2026, et les attentes du marché suggèrent que cette stabilité se poursuivra à court terme. Pour qui envisage un achat ou un renouvellement hypothécaire, cette prévisibilité est un atout.

Les meilleurs taux 5 ans fixes s’établissent autour de 4,04%, tandis que les taux variables optimaux se situent à environ 3,35% (sources: RateHub.ca, WOWA.ca). Rappelons aussi que le test de résistance hypothécaire (stress test) exige que vous vous qualifiiez au taux contractuel plus 2%, ou à un plancher de 5,25%, selon le plus élevé des deux (source: BSIF). Consultez votre courtier hypothécaire pour évaluer votre capacité d’emprunt.

Perspective d’Expert: Mon Analyse

Après 25 ans comme courtier immobilier et plus de 2000 transactions, je vois le printemps 2026 comme une période d’équilibre sain. Le marché immobilier québécois ne surchauffe pas, mais il n’est pas en déclin non plus. Les prix atteignent des sommets historiques, les taux hypothécaires demeurent stables, et les acheteurs autant que les vendeurs trouvent des opportunités.

Pour les acheteurs, c’est le moment d’agir si vous envisagez un achat, mais sans urgence factice. Faites vos devoirs, obtenez une approbation hypothécaire et trouvez la propriété qui correspond véritablement à vos besoins.

Pour les vendeurs, maximisez la visibilité de votre propriété. Le marché offre des acheteurs motivés et des prix en hausse. Une présentation soignée et une stratégie de marketing adaptée feront la différence.

Ma recommandation finale: que vous soyez acheteur ou vendeur, consulter un courtier immobilier expérimenté demeure votre meilleur investissement. Le marché en 2026 n’est pas simple, mais pour qui comprend les dynamiques locales et dispose des bons outils de négociation, les opportunités abondent.

Le printemps 2026 s’annonce comme une saison où la réflexion et la préparation surpassent l’urgence. Utilisez cette fenêtre pour faire les bonnes décisions immobilières.

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier
RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

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