Acheter une maison à Montréal en 2026 : 7 choses à savoir avant de commencer

Vous pensez acheter une propriété à Montréal ce printemps? C’est une décision importante, et le marché actuel présente des caractéristiques bien particuliers. Avec 25 ans d’expérience et plus de 2 000 transactions à mon actif, voici ce que je recommande à tout acheteur avant de faire le grand saut.

1. Obtenez votre préapprobation hypothécaire avant de visiter

Ce conseil semble évident, mais beaucoup d’acheteurs commencent à visiter des propriétés sans avoir validé leur capacité d’emprunt. En avril 2026, le meilleur taux variable sur 5 ans tourne autour de 3,30 % et le meilleur fixe sur 5 ans autour de 4,04 %. Ces taux influencent directement le montant que vous pouvez emprunter.

En plus, depuis le 15 décembre 2024, le plafond des hypothèques assurées est passé à 1,5 million de dollars, et l’amortissement sur 30 ans est maintenant accessible à tous les primo-acheteurs et à tout acheteur de construction neuve. Ces changements ont modifié votre pouvoir d’achat. Parlons-en concrètement.

2. Comprenez le test de stress hypothécaire

Le BSIF (Bureau du surintendant des institutions financières) exige que votre prêteur valide votre capacité à payer si les taux montaient. Concrètement, vous devez vous qualifier au taux contractuel plus 2 %, ou à 5,25 %, selon le plus élevé des deux. Avec un taux variable actuel de 3,30 %, vous vous qualifiez donc à 5,30 %.

Bonne nouvelle : depuis novembre 2024, si vous renouvelez votre hypothèque et changez de prêteurr sans modifier le montant ni la durée d’amortissement, le test de stress ne s’applique plus. Une règle qui favorise la concurrence et donne plus de flexibilité aux propriétaires existants.

3. Choisissez votre secteur avec rigueur

Montréal est une mosaïque de marchés locaux. Le prix médian d’une maison unifamiliale dans Rosemont-La Petite-Patrie diffère grandement de celui dans LaSalle ou Anjou. Avant de tomber en amour avec un quartier, posez-vous ces questions : Quelle est la proximité du transport en commun? Quelles sont les écoles du secteur? Quel est le potentiel de valorisation à moyen terme?

En mars 2026, le marché montréalais offre davantage d’inventaire dans les copropriétés que l’an dernier. Si vous cherchez une unifamiliale ou un plex, la compétition reste forte et les bons immeubles partent rapidement.

4. Prévoyez les coûts additionnels

Au Québec, plusieurs frais s’ajoutent au prix d’achat et surprennent les primo-acheteurs. Les principaux à anticiper :

  • Les droits de mutation immobilière (la fameuse « taxe de bienvenue »), calculée sur la valeur d’acquisition
  • Les frais de notaire (typiquement entre 1 500 $ et 2 500 $)
  • L’inspection préachat (entre 500 $ et 900 $), une étape que je recommande systématiquement
  • Les frais d’ajustement (taxes municipales, scolaires, charges de copropriété) au moment du transfert
  • Le déménagement et les rénovations éventuelles

En règle générale, prévoyez entre 2 % et 4 % du prix d’achat en frais de clôture, en plus de votre mise de fonds.

5. Ne vous laissez pas emporter par l’émotion

L’achat immobilier est l’une des décisions financières les plus importantes de votre vie. Pourtant, beaucoup d’acheteurs laissent l’émotion prendre le dessus et font des offres au-delà de leur budget, ou sautent des étapes importantes comme l’inspection. J’ai accompagné des centaines de primo-acheteurs et je vois ce schéma se répéter régulièrement.

Un bon courtier vous aide à rester ancré dans la réalité du marché et à prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur l’enthousiasme du moment. C’est exactement ce que je pratique et ce que j’enseigne dans le cadre d’OSE Coaching Immobilier.

6. Lisez attentivement la déclaration du vendeur

Au Québec, le vendeur est obligé de divulguer tout vice connu de la propriété. Cette déclaration est un document légal que l’OACIQ (Organisme d’autoRéglementation du courtage immobilier du Québec) encadre strictement. Lisez-la en détail et n’hésitez pas à poser des questions sur chaque point qui vous semble flou.

Si quelque chose vous préoccupe, une inspection préachat approfondie est votre meilleure protection. Elle peut également servir d’argument de négociation si des problèmes sont détectés.

7. Travaillez avec un courtier qui connaît votre marché cible

Pas tous les courtiers immobiliers se valent. Choisissez quelqu’un qui travaille activement dans le secteur qui vous intéresse, qui suit les données du marché de près, et qui a un bilan de transactions établi. Un courtier bien connecté aura parfois accès à des propriétés avant qu’elles ne soient officiellement listées sur Centris, ce qui peut faire toute la différence dans un marché compétitif.

Mon approche, influence par plus de 25 ans d’expérience à Montréal, est de vous accompagner du début à la fin avec des conseils honnêtes et une stratégie sur mesure. Votre projet mérite mieux qu’une approche générique.

Vous avez un projet d’achat? Contactez-moi à charles@charlesperreault.com pour qu’on en discute sans engagement.

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions

25 ans de métier : ce que l’immobilier m’a appris sur la vie et les gens

Ce mois-ci, je célèbre 25 ans en immobilier. En 2001, j’ai signé mon premier contrat de courtage chez RE/MAX à 19 ans. Depuis, j’ai accompagné plus de 2 000 transactions. J’ai assisté à des effets de croissance fulgurante, à des corrections, à une pandémie qui a réinventé le métier du jour au lendemain. Et j’ai appris autant sur les gens que sur les briques et le mortier.

Voici quelques réflexions que j’ai envie de partager après ce quart de siècle sur le terrain.

L’immobilier n’est pas une transaction, c’est une transition

Quand un client achette ou vend une propriété, ce n’est presque jamais juste une question d’argent ou de pièces carrées. C’est une naissance, un divorce, un décès, un nouveau départ professionnel, un remariage, des enfants qui quittent le nid. L’immobilier accompagne les plus grands moments de vie des gens.

J’ai appris très tôt dans ma carrière que mon vrai travail, c’est d’être là pour les gens dans ces moments-là. Pas juste pour gérer un contrat.

La confiance se construit dans les moments difficiles

N’importe qui peut être un bon courtier quand le marché est en feu et que tout se vend au-dessus du prix demandé. La vraie valeur d’un professionnel se mesure quand ça va moins bien : quand la propriété ne se vend pas, quand l’inspection révèle des problèmes majeurs, quand l’acheteur perd son emploi à mi-processus.

J’ai vu des transactions s’effondrer à quelques jours de la clôture. J’ai vu des clients dévastés, puis, quelques semaines ou mois plus tard, découvrir une propriété encore meilleure. La résilience, c’est quelque chose que j’ai aussi appris à enseigner à mes clients.

25 ans, c’est aussi 25 ans de formation continue

Le courtage immobilier a profondément changé. Quand j’ai commencé, il n’y avait pas de Centris avec photos 360 degrés, pas d’outils de signature électronique, pas de visites virtuelles, pas d’intelligence artificielle pour analyser le marché. J’ai dû me former continuellement — pas juste pour survivre, mais pour offrir un service toujours meilleur.

C’est cette soif d’apprentissage continu qui m’a amené à rejoindre OSE Coaching Immobilier en 2013, d’abord comme client de Samir Bachir et Diane. Ce programme a transformé ma carrière et ma façon de voir le business immobilier. J’ai atteint des objectifs que je n’aurais jamais cru possibles avant. C’est pourquoi j’ai choisi d’y contribuer à mon tour comme coach, puis comme partenaire et co-propriétaire.

Mes 3 convictions les plus solides après 25 ans

1. La clé de la carrière, c’est la relation. Dans un marché où l’information est accessible partout, ce qui différencie un bon professionnel, c’est la qualité de la relation humaine qu’il bâtit. La majorité de mes clients me reviennent, ou m’envoient leurs proches. Ce n’est pas dû à la chance.

2. Les marchés changent, les principes ne changent pas. J’ai vu toutes sortes de marchés. La discipline de bien analyser, bien conseiller et bien exécuter ne change pas avec les cycles. Ce qui fonctionne en marché chaud fonctionne aussi en marché calme, à condition d’adapter la tactique.

3. Les gens ont besoin d’être accompagnés, pas juste informés. Internet donne accès à toutes les statistiques du monde. Mais avoir les données et savoir quoi en faire, c’est différent. Mon rôle, c’est d’aider mes clients à interpréter l’information dans le contexte de leur vie et de leur projet spécifique.

Ce qui m’anime encore autant qu’au premier jour

Je ne me lasse pas de voir la réaction d’un client qui obtient les clés de sa première propriété. Ou d’un vendeur qui réalise qu’on a obtenu plus que ce qu’il espérait. Ou d’un investisseur qui commence à voir son portefeuille prendre de la valeur année après année. Ces moments de concrétisation, je les vis encore avec la même intensité qu’en 2001.

Ce qui a changé, c’est ma profondeur de compréhension du marché, de la négociation et des personnes. Et ma conviction que le meilleur est toujours devant nous.

Si vous avez un projet immobilier à Montréal ou au Québec, j’aimerais en entendre parler. Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. Une conversation ne coûte rien, et elle peut changer beaucoup.


Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions | Co-propriétaire, OSE Coaching Immobilier

Vendre votre maison au printemps 2026 : 8 étapes pour maximiser votre prix de vente

Le printemps est traditionnellement la saison la plus active pour vendre un bien immobilier à Montréal. Les données APCIQ de mars 2026 confirment que le marché reprend de l’élan après quelques mois plus calmes. Si vous pensez vendre dans les prochains mois, voici ma méthode en 8 étapes pour maximiser votre prix de vente.

1. Connaître la valeur réelle de votre propriété

La première erreur des vendeurs est de fixer un prix de départ trop élevé, basé sur leurs attentes ou sur le prix de vente du voisin. En mars 2026, les maisons unifamiliales se vendent en moyenne en 38 jours, les copropriétés en 54 jours. Une propriété sur-évaluée qui stagne sur le marché au-delà de ces délais envoie un signal négatif aux acheteurs potentiels.

Un courtier compétent procédera à une analyse comparative de marché (ACM) rigoureuse, basée sur des ventes récentes de propriétés comparables dans votre secteur. C’est la base d’une stratégie de mise en marché gagnante.

2. Soigner la première impression (home staging)

Les acheteurs se font une opinion de votre propriété en quelques secondes. Une entrée propre et dégagée, une pelouse entretenue, des pièces lumineuses et désencombrées font toute la différence. Le home staging professionnel peut générer un retour sur investissement significatif : dans bien des cas, quelques milliers de dollars investis en staging se traduisent par des dizaines de milliers de dollars supplémentaires au prix de vente.

Pour les condos en particulier, où l’inventaire est plus abondant en 2026, la présentation est un facteur de différenciation majeur. Votre condo doit se démarquer des dizaines d’autres inscriptions similaires.

3. Investir dans la photographie professionnelle

La première visite se fait en ligne. La quasi-totalité des acheteurs consultent Centris avant de réserver une visite physique. Des photos prises avec un téléphone, même récent, ne rendent pas justice à votre propriété. Un photographe immobilier professionnel, avec éclairage et objectif grand-angle adapté, est un investissement minimal pour un impact maximal.

Dans ma pratique, je considère que la photographie professionnelle n’est pas une option : c’est un standard minimum. Pour les propriétés à prix plus élevé, une visiite virtuelle ou une vidéo de présentation augmentent encore davantage l’exposition et la qualité des leads générés.

4. Choisir le bon moment pour mettre sur le marché

Le timing de mise sur le marché influe sur les résultats. Le printemps (avril à juin) et le début de l’automne (septembre à octobre) sont historiquement les périodes les plus actives. En 2026, avec le regain observé en mars, le printemps s’annonce propice.

Optez si possible pour une mise en marché en début de semaine (lundi ou mardi) : les propriétés listées en début de semaine bénéficient d’une visibilité maximale avant le week-end, qui est généralement la période de pointe des visites.

5. Préparer votre documentation à l’avance

Avoir votre documentation en ordre accélère le processus et inspire confiance aux acheteurs. Préparez à l’avance : la déclaration du vendeur (document OACIQ obligatoire), les derniers comptes de taxes municipales et scolaires, les factures récentes d’énergie (Hydro-Québec), la liste des rénovations effectuées et leurs garanties, et pour les copropriétés, les états financiers du syndicat et le bilan du fonds de prévoyance.

6. Bien gérer les visites et les offres

Une propriété qui attire plusieurs visites dans les premiers jours est une propriété bien prixée. Si vous recevez plusieurs offres, votre courtier vous guidera dans la gestion de cette situation. Si les offres se font attendre, il faut évaluer rapidement si le prix, la présentation ou la mise en marché doit être ajustée — attendre ne fait qu’aggraver la situation.

7. Négocier avec stratégie, pas avec l’égo

La négociation est un art. Trop de vendeurs refusent des offres raisonnables par principe ou par orgueil, et se retrouvent à vendre moins cher trois mois plus tard après que leur propriété a vieilli sur le marché. Un bon courtier vous aide à évaluer chaque offre objectivement, à anticiper les contre-offres possibles et à conclure la transaction dans les meilleures conditions pour vous.

8. Planifier votre prochaine étape avant de vendre

Trop de vendeurs se concentrent sur la vente sans planifier ce qui vient ensuite. Où vivrez-vous après la vente? Avez-vous une propriété de remplacement en vue? Avez-vous intégré les délais de transfert et les coûts associés dans votre plan financier? Ces questions doivent avoir des réponses avant de signer quoi que ce soit.

Mon approche chez OSE Coaching Immobilier, c’est de travailler sur le projet global du client, pas seulement sur la transaction. Parce qu’une vente réussie, c’est une vente qui amène le client là où il veut être dans sa vie.

Vous envisagez de vendre? Commencez par une conversation : charles@charlesperreault.com. C’est sans engagement et ça peut changer votre approche complètement.

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions

Rosemont-La Petite-Patrie : pourquoi ce quartier reste l’un des plus convoitis de Montréal

Il y a des quartiers qui traversent le temps sans perdre de leur attrait. Rosemont-La Petite-Patrie est de ceux-là. Après 25 ans à travailler sur le marché montréalais, je vois toujours des clients qui rêvent de « Rosemont » avant même de connaître leur budget. Voici pourquoi ce quartier continue d’occuper une place à part dans le paysage immobilier de la métropole.

Un quartier en évolution constante depuis 20 ans

Rosemont-La Petite-Patrie est l’un des arrondissements les plus densifiés et les plus transformés de Montréal depuis le début des années 2000. Ce qui était jadis un quartier ouvrier a progressivement attiré des familles, des professionnels, des artistes et des entrepreneurs. L’axe de la rue Beaubien, de la Promenade Masson, du boulevard Rosemont et du marché Jean-Talon en sont les piliers commerciaux et culturels.

Ce dynamisme de quartier se reflète directement dans les prix immobiliers. Selon les données du marché pour la fin de l’année 2025, le prix moyen d’un condo dans Rosemont-La Petite-Patrie était de l’ordre de 594 000 $, une unifamiliale dépassait le million de dollars en valeur moyenne, et un plex pouvait atteindre plus d’un million en prix moyen. Ces chiffres positionnent l’arrondissement parmi les plus chers de l’île.

Ce qui fait la valeur de Rosemont

Plusieurs facteurs expliquent la résilience de la valeur immobilière dans ce secteur :

L’infrastructure de transport : le métro (lignes orange et verte à proximité), les nombreuses pistes cyclables et la proximité du Plateau-Mont-Royal font de Rosemont un quartier extrêmement bien desservi. Les jeunes professionnels qui cherchent à réduire leur dépendance à la voiture s’y sentent chez eux.

La qualité du cadre de vie : les parcs (le parc de la Promenade Bellerive, le parc Père-Marquette), les rues bordées d’arbres, les commerces indépendants et la vie de quartier authentique créent un environnement recherché par les familles. C’est un quartier où on aime marcher.

La diversité du parc immobilier : des maisons victoriennes centenaires, des plex de briques rouges, des copropriétés modernes. Cette diversité attire des acheteurs de profils très différents, ce qui assure une demande constante.

La proximité du centre-ville et du Mile-End : sans en être le néo-brunché à tout prix, Rosemont bénéficie de la proximité de quartiers culturels vivants tout en gardant son identité propre.

Le marché actuel dans Rosemont : ce que j’observe sur le terrain

Au printemps 2026, le marché dans Rosemont-La Petite-Patrie reste actif, avec une compétition marquée pour les unifamiliales et les plex bien entrétenus. Ce type de propriété reçoit encore fréquemment plusieurs offres, et les délais de vente restent courts.

Du côté des copropriétés, la situation est plus nuancée. L’augmentation de l’inventaire de condos observée dans toute la RMR de Montréal touche aussi ce quartier. Les acheteurs ont davantage de choix et un peu plus de pouvoir de négociation que l’an dernier dans ce segment.

Pour les acheteurs : être prêt à agir vite

Si Rosemont-La Petite-Patrie est sur votre liste, la préparation est essentielle. Les bonnes propriétés dans ce secteur ont une durée de vie courte sur le marché. Votre préapprobation hypothécaire doit être en poche, votre courtier doit connaître vos critères avec précision, et vous devez être prêt à prendre une décision rapidement.

J’ai accompagné de nombreuses familles dans leur achat à Rosemont au fil des années. La plupart me disent aujourd’hui que c’était l’une des meilleures décisions de leur vie. La valeur de l’immobilier dans ce quartier a été remarquablement stable et croissante sur le long terme.

Pour les vendeurs : un marché qui récompense la qualité

Si vous possédez une propriété dans Rosemont-La Petite-Patrie et envisagez de vendre, vous êtes dans une bonne position — particulièrement pour les unifamiliales et les plex. La demande est là. Ce qui fait la différence, c’est la présentation : une propriété bien préparée, photographiée et mise en valeur de façon professionnelle atteindra un prix significativement plus élevé qu’une propriété mise sur le marché sans soin particulier.

C’est là que la méthode OSE de mise en marché fait ses preuves. On ne vend pas une maison, on vend le style de vie qu’elle offre. Et dans un quartier comme Rosemont, ce style de vie a une valeur réelle.

Vous êtes acheteur ou vendeur dans Rosemont ou un autre quartier de Montréal? Contactez-moi à charles@charlesperreault.com pour une analyse personnalisée.

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Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions

Investir dans un plex à Montréal en 2026 : ce que vous devez calculer avant d’acheter

Le plex reste l’un des investissements immobiliers les plus populaires au Québec, et pour cause : il combine la stabilité de la brique avec des revenus locatifs réguliers. Mais en 2026, est-ce encore un bon investissement à Montréal? Voici une analyse honniête bassée sur les données actuelles du marché.

Les chiffres du marché des plex en 2026

Selon les données APCIQ de mars 2026, le prix médian des plex (petits immeubles à revenus) dans la région métropolitaine de Montréal a progressé de 8 % sur un an, avec la moitié des transactions conclues à plus de 865 000 $. Ce segment a affiché la croissance la plus forte de tous les types de propriétés résidentielles en mars 2026, et les délais de vente se sont réduits de 18 jours par rapport à l’an dernier.

Dans des secteurs recherchés comme Rosemont-La Petite-Patrie, le prix moyen d’un plex peut dépasser le million de dollars. Dans des quartiers plus abordables comme Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, des duplex et triplex sont encore disponibles à des prix plus accessibles, bien que la pression à la hausse se fasse sentir partout.

Duplex, triplex ou quadruplex : quelle formule privilégier?

La réponse dépend de votre profil et de vos objectifs. Voici comment j’analyse cette question avec mes clients :

Le duplex : accessible avec une mise de fonds de 5 % si vous l’occupez (pour les propriétés sous 500 000 $). Les revenus d’un seul locataire rendent le flux de trésorerie plus fragile. Idéal pour débuter en immobilier locatif tout en réduisant votre coût de logement.

Le triplex : souvent le meilleur équilibre. La mise de fonds est identique au duplex en occupation proprieté-occupant (10 % sur la portion au-delà de 500 000 $), mais deux locataires génèrent plus de revenus pour absorber l’hypothèque. Si un logement se libère, l’autre continue à payer.

Au-delà de 4 logements : la propriété est considérée comme un immeuble commercial en financement, ce qui change les règles du jeu. La mise de fonds minimale monte à 25 %, et les critères de qualification sont différents.

Les indicateurs financiers à calculer avant d’acheter

Trop d’investisseurs débutants se concentrent sur le prix d’achat et le taux hypothécaire sans analyser la vraie performance financière de l’immeuble. Voici les indicateurs que j’examine systématiquement :

Le taux global d’actualisation (TGA), aussi appelé taux de capitalisation, se calcule en divisant le revenu net d’exploitation (revenus locatifs moins les dépenses opérationnelles, avant service de la dette) par le prix d’achat. À Montréal en 2026, les TGA pour les plex en bon état oscillent généralement entre 3,5 % et 4,5 %. Un TGA plus élevé que le taux hypothécaire indique un effet de levier positif.

Le flux de trésorerie mensuel : c’est la différence entre vos revenus locatifs et tous vos déboursements (hypothèque, taxes municipales et scolaires, assurances, entretien courant, réserve pour travaux). Dans le marché montréalais actuel, un cashflow positif de 100 $ à 200 $ par porte est considéré comme un bon résultat. N’acceptez pas un flux négatif en espérant simplement sur la plus-value.

La réserve pour travaux : prévoyez systématiquement entre 1 % et 2 % de la valeur de l’immeuble par année pour l’entretien et les rénovations. Ignorer cette réserve, c’est se placer en situation financière fragile dès la première réparation majeure.

La hausse des constructions locatives : une opportunité ou un risque?

La SCHL rapporte qu’en début de 2026, près de 85 % des nouvelles constructions résidentielles à Montréal sont des unités locatives. Ce volume record de nouvelles units à louer crée plus de concurrence sur le marché locatif. Pour les propriétaires d’immeubles anciens, l’entretien et la modernisation des logements deviennent plus importants pour conserver des locataires de qualité et maintenir des loyers compétitifs.

Cela dit, la demande locative à Montréal reste soutenue par une population croissante, une immigration importante et une augmentation du coût de l’accès à la propriété. Le marché locatif reste structurellement fort, même si l’offre s’est élargie.

Les droits des propriétaires et des locataires en 2026

Le Tribunal administratif du logement (TAL) publie annuellement des lignes directrices sur les augmentations de loyer admissibles. Il est essentiel de connaître vos droits et obligations comme propriétaire avant d’investir dans un immeuble locatif au Québec. Une gestion locative rigoureuse et respectueuse de la loi est la base d’un investissement sain sur le long terme.

Un investissement qui demande préparation et suivi

Investir dans un plex, c’est devenir entrepreneur. Vous gérez des locataires, de l’entretien, de la comptabilité et des relations humaines. J’ai accompagné des centaines d’investisseurs dans cette démarche, et ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui abordent l’investissement avec une mentalité d’entrepreneur plutôt qu’en cherchant une solution passive.

Chez OSE Coaching Immobilier, nous accompagnons également des propriétés-investisseurs dans le développement de leurs compétences et de leur portefeuille. Si vous êtes sérieux dans votre démarche d’investissement, un accompagnement professionnel peut faire toute la différence.

Vous souhaitez analyser un immeuble spécifique? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com — c’est avec plaisir que je vous aideral à faire le bon calcul.

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions

Taux hypothécaires en mai 2026 : fixe ou variable, que choisir?

La question du taux hypothécaire — fixe ou variable — revient dans presque toutes mes conversations avec des clients. En ce printemps 2026, le contexte est particulièrement intéressant : la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % depuis mars 2026, et les taux variables offrent présentement un avantage par rapport aux taux fixes. Voici comment décoder la situation.

Où en sont les taux en ce moment?

Selon les données de RateHub et WOWA en avril 2026 :

  • Le meilleur taux variable sur 5 ans au Canada est autour de 3,30 %
  • Le meilleur taux fixe sur 5 ans assuré tourne autour de 3,89 %
  • Le meilleur taux fixe sur 5 ans non assuré est d’environ 4,04 %

Il y a donc un écart d’environ 0,60 % à 0,75 % entre le meilleur taux variable et le meilleur taux fixe. En termes concrets, sur une hypothèque de 400 000 $, cet écart représente une différence d’environ 2 400 $ à 3 000 $ par an dans vos versements. Ce n’est pas négligeable.

La Banque du Canada : statu quo attendu

La Banque du Canada a maintenu son taux cible du financement à un jour à 2,25 % lors de sa décision du 18 mars 2026. Pour sa prochaine annonce prévue le 29 avril 2026, les analystes s’attendent majoritairement à un maintien du taux. Les six grandes banques canadiennes prévoient que le taux directeur devrait demeurer stable autour de 2,25 % pendant la majeure partie de l’année 2026.

Cette stabilité est une bonne nouvelle pour ceux qui ont un taux variable : votre taux ne devrait pas augmenter de façon imprévisible dans les prochains mois. Pour ceux qui considèrent un taux variable, c’est un contexte favorable.

Fixe vs variable : un choix qui dépend de votre profil

Il n’y a pas de réponse universelle. Voici comment j’aide mes clients à y réfléchir :

Le taux variable convient mieux si : Vous avez une sécurité d’emploi solide et un revenu stable. Vous pouvez absorber des hausses de paiement si les taux remontaient. Vous prévoyez rembourser ou refinancer dans les 3 à 5 prochaines années. Vous avez un fonds d’urgence bien garni.

Le taux fixe convient mieux si : Vous avez besoin de prévisibilité absolue dans votre budget. Vous êtes primo-acheteur et l’achat représente un étirement de votre capacité financière. Vous préférez dormir tranquille en sachant exactement ce que vous payez chaque mois. Votre horizon de propriété est de long terme.

Les changements récents qui bonifient vos options

Depuis décembre 2024, deux changements majeurs ont modifié le paysage hypothécaire canadien :

Premièrement, le plafond des hypothèques assurées est passé de 1 million à 1,5 million de dollars. Si vous achetez une propriété entre 1 et 1,5 million avec moins de 20 % de mise de fonds, vous êtes maintenant admissible à l’assurance SCHL — ce qui donne accès aux meilleurs taux du marché.

Deuxièmement, l’amortissement sur 30 ans est maintenant disponible pour tous les primo-acheteurs et pour tout acheteur de construction neuve. Ça signifie des paiements mensuels réduits et une capacité d’emprunt légèrement supérieure. La contrepartie : vous payez plus d’intérêts sur la durée totale du prêt.

Le test de stress : une réalité qu’il faut intégrer

Selon les lignes directrices B-20 du BSIF, votre capacité d’emprunt est calculée au taux contractuel plus 2 %, ou à 5,25 %, selon le plus élevé. Avec un taux variable actuel de 3,30 %, vous vous qualifiez donc à 5,30 %. Avec un fixe à 4,04 %, vous vous qualifiez à 6,04 %.

Cette différence de qualification signifie qu’avec un taux variable, vous pouvez emprunter davantage que si vous choisissez un fixe. C’est un facteur qui influence parfois le choix, particulièrement dans un marché où les prix sont élevés.

Mon conseil comme courtier de 25 ans

Ne prenez pas cette décision seul. Consultez un bon courtier hypothécaire qui peut comparer les offres de plus d’un prêteurr et qui comprend votre situation complète. Et allez voir plus d’un prêteurr — les taux affichés dans les grandes banques sont rarement les meilleurs taux disponibles.

Je peux vous référer à des spécialistes en financement hypothécaire en qui j’ai confiance. Votre projet mérite une stratégie financière solide, pas seulement le premier taux qu’on vous offre.

Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com pour discuter de votre situation hypothécaire ou de votre projet immobilier.

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions

Derrière les coulisses: une journée dans la vie d’un courtier immobilier RE/MAX

Il y a près d’un an, j’ai pris une décision simple qui a changé mes matinées : me lever à 5h00 et aller marcher, peu importe la météo. Ce rituel est devenu mon ancrage. C’est mon moment à moi, avant que la journée prenne le dessus.

Après la marche, c’est le café et la planification. Je passe en revue mes dossiers, mes rendez-vous, mes priorités. Pas de surprises si je peux l’éviter. Un courtier organisé, c’est un courtier efficace.

7h00 : Le coaching avant tout

Je suis au bureau dès 7h00. Avant même que la majorité des gens commencent leur journée, j’ai déjà des séances de coaching One-on-One avec des courtiers membres d’OSE Coaching Immobilier. C’est une partie de ma journée que j’affectionne particulièrement. Aider un courtier à débloquer une situation, à prendre confiance, à progresser et travailler sur ses compétences… c’est concret et gratifiant.

La journée en immobilier, avec Nathalie

Le reste de la journée appartient à l’immobilier. Suivis clients, visites, négociations, offres, appels. Et derrière tout ça, il y a Nathalie, mon adjointe et coordonnatrice. Elle assure la gestion et la coordination du bureau au quotidien. Ça fait une vraie différence.

Après plus de 2 000 transactions depuis 2001, je peux confirmer une chose : aucune journée ne se ressemble. Ce qui ne change pas, c’est la confiance que mes clients me donnent. Plus de 85 % de mes transactions viennent de références. C’est la mesure qui compte le plus pour moi.

Je travaille seul, sans équipe. C’est un choix. Mes clients ont accès à moi directement, en français ou en anglais, du début à la fin du processus. C’est ce service personnalisé que je veux offrir qui vient renforcer ce service à haut niveau pour chacun de mes clients.

Les journées finissent tard

Ce métier, c’est rarement une question d’heures régulières. Les journées finissent souvent très tard. Une offre qui entre en soirée, un client qui a besoin d’une réponse, un dossier à finaliser. C’est la réalité du métier et je l’accepte depuis longtemps. Ma journée de congé est NON négociable.

Ce qui me garde motivé, c’est simple : je vois des familles trouver leur maison, des clients qui me remercient des années plus tard, des courtiers qui progressent grâce au coaching. C’est ça, ma vraie richesse.

Vous avez un projet immobilier?

Que vous souhaitiez acheter, vendre ou simplement comprendre le marché montréalais, je suis disponible pour en discuter. Avec plus de 2 000 transactions et plus de 25 ans d’expérience, je connais ce marché en profondeur. Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com pour une consultation sans obligation.

Et si vous êtes courtier et que vous cherchez à progresser, venez découvrir ce qu’OSE Coaching Immobilier peut faire pour vous.

Marché immobilier de Montréal : ce que révèlent les chiffres de mars 2026

Le printemps est toujours une période charnière pour le marché immobilier montréalais. Les données de mars 2026 publiées par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) confirment un marché qui reprend de l’élan, après quelques mois plus tranquilles. Voici ce que les chiffres nous disent vraiment.

Un regain d’activité bien réel

En mars 2026, 5 045 transactions résidentielles ont été conclues dans la région métropolitaine de Montréal, soit une hausse de 2 % par rapport à mars 2025. Ce résultat met fin à une séquence de quatre mois consécutifs de recul des ventes. Ce n’est pas une explosion, mais c’est un signal positif qui mérite attention.

Il faut cependant garder la perspective : ce volume reste légèrement en deçà de la moyenne décennale de 5 245 transactions par mois. Le marché est actif, mais il ne surchauffe pas. C’est en fait une bonne nouvelle pour les acheteurs qui avaient l’impression de manquer d’occasions ces dernières années.

Les prix continuent de progresser, mais à des rythmes différents

Les maisons unifamiliales restent le segment le plus sous pression. La moitié des unifamiliales se sont vendues à plus de 640 000 $, ce qui représente une hausse de 7 % sur un an. La demande pour ce type de propriété dépasse toujours l’offre disponible, particulièrement dans les secteurs recherchés de la couronne nord et sud.

Du côté des copropriétés, la croissance est plus modérée : le prix médian a progressé de 1 % pour atteindre 425 000 $. Ce léger ralentissement s’explique par une augmentation de l’inventaire dans ce segment, notamment à cause d’un nombre record de mises en chantier de condos ces dernières années qui arrivent maintenant sur le marché.

Le segment des plex continue pour sa part d’afficher une vigueur remarquable. Le prix médian a bondi de 8 %, avec la moitié des petits immeubles à revenus vendus à plus de 865 000 $. Les investisseurs qui ont su bien sélectionner leurs actifs récoltent les fruits de cette dynamique.

Les délais de vente raccourcissent

Un indicateur que je surveille de près dans ma pratique quotidienne, c’est le délai moyen de vente. En mars 2026, les maisons unifamiliales se vendaient en moyenne en 38 jours, soit 10 jours de moins qu’il y a un an. Les condominiums prenaient en moyenne 54 jours (3 jours de moins), et les plex se liquidaient en 53 jours (18 jours de moins).

Ces chiffres indiquent un marché qui reste actif et compétitif, surtout pour les propriétés bien présentées, bien positionnées en termes de prix, et bien mises en marché. Avec 25 ans d’expérience et plus de 2 000 transactions à mon actif, je peux vous dire qu’une stratégie de mise en marché solide fait toute la différence.

L’inventaire de condos en forte hausse

La tendance la plus marquante de ce mois de mars est la montée rapide des inscriptions de copropriétés. L’inventaire de condos a bondi de façon significative, offrant davantage de choix aux acheteurs. Pour les propriétaires qui souhaitent vendre leur condo, cela signifie que la compétition est plus forte. La différenciation par la mise en valeur de la propriété et une stratégie de prix réaliste devient essentielle.

Du côté des mises en chantier, la SCHL rapporte que près de 85 % des nouvelles constructions à Montréal au début de 2026 sont des unités locatives, une tendance qui répond à la forte demande du marché locatif. Cette réalité contribue à la croissance de l’inventaire de condos existants, dont certains propriétaires choisissent de vendre plutôt que de louer.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur : le marché offre plus d’options qu’il y a 18 mois, surtout dans le segment des copropriétés. C’est le bon moment pour magasiner sans subir la pression extrême des surenchères qui caractérisait le marché de 2021-2022. Pour les unifamiliales et les plex, la concurrence reste vive : soyez préparés.

Si vous êtes vendeur : les conditions générales favorisent toujours les vendeurs, particulièrement pour les unifamiliales et les plex. Pour les condos, une mise en marché soignée est plus importante que jamais. Le bon prix de départ est la clé — trop élevé, et votre propriété va stagner pendant que les acheteurs regardent les nouvelles inscriptions.

Si vous envisagez d’investir : les plex de Montréal continuent de performer. La hausse de 8 % du prix médian montre que ce segment reste très recherché, et les revenus locatifs supportent bien le service de la dette dans le contexte actuel de taux hypothécaires.

Mon analyse personnelle

Après 25 ans sur le terrain à Montréal, j’ai vu toutes sortes de cycles. Ce que je constate en ce printemps 2026, c’est un marché qui retrouve un équilibre sain. Ni en surchauffe, ni en recul marqué. Un marché où les bonnes propriétés, bien présentées et bien positionnées, trouvent preneurs à bon prix.

Chez OSE Coaching Immobilier, nous utilisons cette lecture fine du marché pour aider nos clients à prendre des décisions éclairées, que ce soit pour acheter, vendre ou investir. La donnée brute est utile. L’interprétation qu’on en fait, c’est ce qui change tout.

Vous avez des questions sur votre situation spécifique? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com — je suis toujours heureux de discuter de votre projet immobilier.

Sources et références


Charles Perreault, Courtier Immobilier | RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec | 25 ans d’expertise | 2 000+ transactions

Hypothèque immobilière 2026: taux, options et stratégies pour économiser des milliers

En 2026, le marche hypothecaire canadien offre des opportunites interessantes pour les acheteurs et les proprietaires en renouvellement. Avec des taux bancaires stables et des conditions de marche plus previsibles, il est crucial de comprendre vos options pour economiser des milliers de dollars sur le cout total de votre hypotheque.

Comprendre les taux hypothecaires en 2026

La Banque du Canada maintient un taux directeur stable a 2,25% (selon la Banque du Canada, avis du 18 mars 2026), creant un environnement relativement previsible pour les emprunteurs. Les meilleurs taux fixes a cinq ans se situent actuellement autour de 4,04%, tandis que les options variables se negocient aux alentours de 3,35%. Les taux peuvent varier, consultez votre courtier hypothecaire. Cette difference de taux peut representer des economies substantielles sur la duree de votre hypotheque.

Taux fixes versus taux variables: quel choix faire?

Le choix entre un taux fixe et un taux variable depend de votre situation personnelle et de votre tolerance au risque.

Les avantages du taux fixe

Un taux hypothecaire fixe vous offre une previsibilite absolue. Votre paiement mensuel reste identique pendant toute la duree du terme, generalement de cinq ans. Cette stabilite facilite la budgetisation et vous protege contre les hausses de taux futurs. Pour 2026, avec un taux fixe environ 4,04%, vous savez exactement ce que vous paierez chaque mois, peu importe ce qui se passe sur les marches financiers.

Les avantages du taux variable

Les taux variables autour de 3,35% offrent actuellement une economie substantielle par rapport aux taux fixes. Si vous pensez que les taux resteront stables ou baisseront, vous pouvez economiser des milliers de dollars. Cependant, cette option comporte un risque: si les taux augmentent, votre versement mensuel peut augmenter, ce qui necessite une flexibilite budgetaire. Les taux peuvent varier, consultez votre courtier hypothecaire.

La situation des renouvellements en 2026

Pour la premiere fois depuis les hausses de taux de 2022, de nombreux proprietaires font face au renouvellement de leur hypotheque. Si votre terme a ete signe entre 2020 et 2022, vous avez probablement beneficie de taux tres bas, souvent entre 1,5% et 2,5%. Le passage a des taux autour de 4% peut sembler dramatique, mais plusieurs strategies peuvent attenuer cet impact.

Premierement, negociez avec votre prcureur actuel. Les banques preferent garder des clients existants et peuvent offrir des taux meilleurs que ceux affiches publiquement. Deuxiemement, magasinez aupres de plusieurs institutions. Un ecart de meme 0,25% sur une hypotheque de 400 000$ peut vous economiser plus de 1000$ par annee.

Les regles de mise de fonds au Canada en 2026

Depuis decembre 2024, les regles de mise de fonds ont ete mises a jour. Voici les seuils actuels selon le BSIF:

  • Proprietes jusqu’a 500 000$: Mise de fonds minimale de 5%.
  • Proprietes entre 500 000$ et 1,5 millions$: 5% sur les premiers 500 000$, puis 10% sur le montant restant.
  • Proprietes au-dela de 1,5 millions$: Mise de fonds minimale de 20%.

Une mise de fonds inferieure a 20% necessite une assurance hypothecaire, dont les primes varient de 0,6% a 4,5% du montant hypotheque, selon le ratio pret-valeur.

Nouvelles dispositions pour 2026

Depuis decembre 2024, deux changements importants facilitent l’acces a la propriete:

  • Limite d’assurance hypothecaire portee de 1 million $ a 1,5 million $: Plus de proprietaires peuvent maintenant acceder aux avantages des hypotheques assurees.
  • Amortissement de 30 ans: Desormais disponible pour les acheteurs d’une premiere propriete et les proprietes neuves. Cela reduit votre paiement mensuel, bien que vous paierez plus d’interet a long terme.

Le test de stress hypothecaire

Avant d’approuver votre hypotheque, les prcureurs canadiens vous soumettent au test de stress hypothecaire selon le BSIF. En 2026, vous devez demonstrer que vous pouvez rembourser votre hypotheque au taux contractuel majore de 2%, ou un plancher de 5,25%, selon le plus eleve des deux. Cela protege les emprunteurs contre un surendettement, mais reduit egalement le montant que vous pouvez emprunter. C’est un facteur important a considerer lors de vos negotiations avec votre prcureur.

Strategies de negociation avec les banques

Ne pas negocier votre taux hypothecaire est une erreur couteuse. Voici comment faire:

  • Preparez un dossier solide: Historique de credit excellent, documents financiers a jour, preuve de revenu stable.
  • Magasinez aupres d’au moins trois institutions differentes pour obtenir des offres comparables.
  • Apportez ces offres a votre banque actuelle ou preferee et demandez un meilleur taux.
  • Negociez egalement les frais: frais de montage, frais d’evaluation, frais de notaire.
  • Demandez une periode de protection: Une garantie que le taux restera valide pendant 120 jours.

Quand faire appel a un courtier hypothecaire

Un courtier hypothecaire experimente peut vous faire economiser des milliers de dollars sans cout additionnel pour vous. Les courtiers ont acces a des taux que les banques ne publicisent pas et peuvent comparer rapidement vos options.

Un courtier est particulierement utile si vous avez un dossier de credit complexe, un revenu variable, ou si vous faites face a un renouvellement difficile. Apres 25 ans a accompagner les acheteurs et proprietaires a Montreal, j’ai vu d’innombrables situations ou un courtier a transforme une renegociation difficile en economies substantielles.

Planifier votre strategie hypothecaire pour 2026

En resume, 2026 presente des opportunites reelles d’economies si vous abordez votre hypotheque de maniere strategique. Que vous achetiez pour la premiere fois ou que vous renouveliez votre hypotheque, prenez le temps de comparer vos options, de negocier ferme, et de considerer l’aide d’un professionnel.

Chaque decision que vous prenez concernant votre hypotheque affecte non seulement votre budget mensuel, mais aussi votre patrimoine a long terme. La difference entre une bonne hypotheque et une excellente hypotheque peut representer des dizaines de milliers de dollars sur 25 ou 30 ans.

Besoin de conseils personnalises?

Si vous etes acheteur, proprietaire en renouvellement, ou simplement curieux de mieux comprendre vos options hypothecaires, je suis la pour vous aider. Avec plus de 25 ans d’experience et plus de 2000 familles accompagnees, je connais intimement le marche montrealais et les strategies qui fonctionnent vraiment.

Contactez-moi pour une consultation sans obligation. Parlons de votre situation specifique et de comment economiser des milliers de dollars sur votre hypotheque. Vous pouvez me rejoindre a charles@charlesperreault.com ou visiter mon site pour en savoir plus sur mes services de courtier immobilier chez RE/MAX du Cartier.

Votre hypotheque merite une attention particuliere. Agissez aujourd’hui pour securiser votre avenir financier demain.

Mont-Royal: pourquoi ce quartier reste le choix des familles

Depuis plus d’un siècle, Ville Mont-Royal demeure l’un des quartiers les plus prisés de la région métropolitaine. Fondée en 1912, cette municipalité unique s’est toujours distinguée par sa vision avant-gardiste d’une communauté pensée pour les familles. Aujourd’hui, en 2026, elle reste une destination incontournable pour ceux qui cherchent une qualité de vie exceptionnelle tout en restant près du coeur de Montréal.

Une histoire riche et une philosophie unique

Ville Mont-Royal a été créée en 1912 avec une philosophie novatrice: concevoir une cité modèle où les familles pourraient s’épanouir. Ce concept urbanistique avant-gardiste s’est concrétisé par des rues larges et arborées, des espaces verts généreux et une architecture de qualité. Contrairement à bien des quartiers qui se développent au hasard, VMR a été planifiée avec intention, ce qui explique en grande partie son charme intemporel.

Après plus d’un siècle, cette vision originale s’est avérée remarquablement durable. Les familles qui choisissent VMR aujourd’hui bénéficient donc d’une infrastructure urbaine pensée spécifiquement pour leur bien-être et celui de leurs enfants.

L’essence de Ville Mont-Royal: communauté et environnement

Ce qui frappe d’abord le visiteur à Ville Mont-Royal, c’est l’atmosphère distinctive qui y règne. Les rues bordées de grands arbres matures créent un véritable corridor vert au coeur de la région urbaine. Cette verdure n’est pas qu’esthétique; elle contribue réellement à la qualité de l’air et au bien-être des résidents.

La communauté elle-même est marquée par un fort sentiment d’appartenance. Les familles établies depuis des générations côtoient les nouveaux arrivants, créant une dynamique sociale enrichissante. Les événements communautaires, du carnaval d’hiver aux festivités estivales, rassemblent régulièrement les résidents et renforcent ces liens.

L’architecture est également remarquable. Vous trouverez à VMR un impressionnant mélange de styles architecturaux, des maisons en pierre des années 1920 aux résidences contemporaines plus récentes. Cette diversité architecturale reflète l’évolution du quartier tout en maintenant une cohérence globale grâce à des critères de construction strictement appliqués.

Éducation: un atout majeur pour les familles

Pour les familles, la question de l’éducation est centrale. Ville Mont-Royal offre un excellent choix d’établissements scolaires de qualité. Le quartier compte des écoles francophones réputées ainsi que des écoles d’immersion anglaise qui jouissent d’une excellente réputation académique. Ces écoles ont des antécédents remarquables en termes de réussite scolaire et de développement global des enfants.

Au-delà de l’enseignement académique traditionnel, les écoles du quartier bénéficient des ressources et du soutien d’une communauté engagée. Les parents sont généralement impliqués dans la vie scolaire, créant un environnement propice à l’apprentissage et au développement personnel des jeunes.

Espaces verts et loisirs: un mode de vie actif

Ville Mont-Royal offre de nombreuses opportunités de loisirs en plein air. Le parc du quartier, généreusement aménagé, propose des installations pour tous les âges: terrains de jeu pour les enfants, pistes pour la marche et le jogging, espaces pour les pique-niques en famille. En hiver, les résidents apprécient particulièrement les activités de glissade et les promenades dans le paysage enneigé.

Au-delà des parcs municipaux, la proximité avec le Mont-Royal lui-même offre des possibilités infinies d’exploration et d’activités. Les familles peuvent facilement accéder à des kilomètres de sentiers naturels, de belvédères offrant des vues spectaculaires et de zones de détente au coeur de la nature.

Marché immobilier 2026: investir à Ville Mont-Royal

En 2026, le marché immobilier à Ville Mont-Royal demeure robuste et demandé. Bien que les prix aient fluctué avec l’économie générale, certaines tendances demeurent claires:

  • Les maisons unifamiliales de taille moyenne à grande se situent généralement entre 1,2 et 2,5 millions de dollars, selon leur condition, leur localisation précise et leurs caractéristiques particulières.
  • Les propriétés plus anciennes en excellent état, avec des terrains spacieux, peuvent atteindre et dépasser 3 millions de dollars.
  • Les condominiums et townhouses offrent une option plus accessible, généralement entre 600 000 et 1,2 million de dollars.
  • Les terrains sans bâtiments, rares mais occasionnellement disponibles, représentent des investissements importants adaptés à ceux qui souhaitent construire leur maison de rêve.

Ces fourchettes de prix reflètent la persistance de la demande pour ce quartier unique. Les familles continuent de voir Ville Mont-Royal comme un investissement non seulement immobilier mais aussi dans leur qualité de vie future.

Pourquoi les familles choisissent toujours Ville Mont-Royal

Après 25 ans de travail comme courtier immobilier spécialisé dans ce secteur, j’ai assisté plus de 2000 familles dans leur transition vers ou à l’intérieur de Ville Mont-Royal. Voici ce que j’ai observé de façon consistante:

Premièrement, les familles apprécient la sécurité. Le quartier est reconnu pour sa sécurité et offre une présence visible de services d’urgence et de sécurité communautaire.

Deuxièmement, il y a l’équilibre. Ville Mont-Royal offre la tranquillité d’un quartier résidentiel établi tout en restant accessible aux commodités urbaines, aux emplois et aux divertissements du Grand Montréal. Ce positionnement stratégique entre retrait et accessibilité est difficile à trouver ailleurs.

Troisièmement, les familles valorisent le sentiment de communauté durable. Contrairement aux quartiers où les résidents circulent constamment, à Ville Mont-Royal on retrouve des familles qui restent, s’enracinent et créent des amitiés durables.

Finalement, il y a la valeur à long terme. Historiquement, les propriétés à Ville Mont-Royal ont démontré une appréciation stable et fiable, ce qui en fait un choix intelligent pour ceux qui pensent à long terme.

Prêt à explorer Ville Mont-Royal?

Si vous envisagez un déménagement ou si vous êtes simplement curieux de découvrir ce que Ville Mont-Royal a à offrir, j’aimerais vous aider. Avec mes 25 années d’expérience et ma connaissance intime de chaque rue de ce quartier, je peux vous aider à trouver la propriété qui correspond parfaitement à votre vision familiale.

Contactez-moi pour une consultation gratuite et personnalisée. Ensemble, nous explorerons les possibilités et ferons de Ville Mont-Royal votre foyer.

Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
25 ans d’expérience
charles@charlesperreault.com
linktr.ee/caperreault