Où acheter dans le Grand Montréal: portrait comparé de six secteurs en 2026

« Est-ce que c’est un bon secteur? » C’est probablement la question qu’on me pose le plus souvent. Ma réponse est toujours la même: bon pour qui, et pour faire quoi?

Un jeune couple qui travaille au centre-ville, une famille qui cherche un terrain et une cour, un investisseur qui vise le rendement locatif: ces trois profils n’ont pas le même « bon secteur ». Ce qu’on peut faire, par contre, c’est mettre les chiffres côte à côte et laisser chacun tirer ses conclusions.

Voici le portrait de six secteurs du Grand Montréal à partir des données de juillet 2026 de l’APCIQ, tirées du système Centris.

1. L’île de Montréal: le plus cher, mais le plus résilient

Prix médian d’une unifamiliale en juillet 2026: 817 500 $, en hausse de 7 % sur un an. C’est de loin la plus forte appréciation parmi les grands secteurs, et c’est aussi le prix le plus élevé.

La copropriété s’y négociait à 480 000 $, en hausse de 2 %. Le plex atteignait 910 000 $, en hausse de 9 %.

C’est aussi le secteur où le volume a le plus reculé: 1 198 ventes en juillet contre 1 422 un an plus tôt, une baisse de 16 %. Le marché du condo y est particulièrement lent, avec 582 ventes (en recul de 22 %) et un délai de vente moyen de 60 jours, le plus long des six secteurs.

Pour qui: ceux qui veulent la proximité, les services, le transport collectif et une valeur de revente historiquement solide. Les acheteurs de condo sur l’île sont en excellente position de négociation en ce moment.

2. La Rive-Sud de Montréal: l’équilibre

Prix médian d’une unifamiliale: 643 000 $, en hausse de 2 %. La copropriété s’établissait à 410 650 $, en hausse de 3 %, et le plex à 810 000 $, en hausse de 14 %.

Avec 747 ventes en juillet, en recul de seulement 4 %, la Rive-Sud est l’un des secteurs qui a le mieux maintenu son activité. L’unifamiliale s’y vendait en 34 jours en moyenne, l’un des délais les plus courts.

À noter: l’inventaire de copropriétés y a explosé, avec une hausse de 39 % des inscriptions en vigueur et un délai de vente qui passe de 34 à 49 jours.

Pour qui: les familles qui veulent de l’espace sans s’éloigner du centre, et les acheteurs qui cherchent un marché prévisible avec des transactions qui se concluent rapidement.

3. Laval: le volume stable

Prix médian d’une unifamiliale: 615 625 $, en hausse de 3 %. La copropriété se situait à 435 000 $, en hausse de 2 %.

Laval affiche une caractéristique remarquable: 200 ventes d’unifamiliales en juillet 2026, contre 201 en juillet 2025. Une stabilité quasi parfaite dans un marché en recul partout ailleurs. Et surtout, le délai de vente moyen y est tombé à 27 jours, six jours de moins que l’an dernier. C’est le marché le plus rapide des six secteurs.

Le condo, par contre, y ralentit nettement: 83 ventes contre 112 un an plus tôt, un recul de 26 %.

Pour qui: les acheteurs d’unifamiliales pressés ou qui détestent l’incertitude. Quand une bonne propriété sort à Laval, elle part vite. Préparation du financement obligatoire.

4. La Rive-Nord de Montréal: la meilleure appréciation hors de l’île

Prix médian d’une unifamiliale: 605 000 $, en hausse de 7 %, à égalité avec l’île de Montréal pour la plus forte progression du groupe.

Le volume s’est maintenu: 607 ventes d’unifamiliales contre 608 un an plus tôt. Le délai de vente moyen était de 36 jours. Les inscriptions en vigueur ont toutefois grimpé de 27 %, ce qui donne du choix aux acheteurs.

Deux segments à surveiller. La copropriété est le seul segment des six secteurs à avoir reculé en prix, à 366 000 $, une baisse de 2 %, avec une hausse de 47 % de l’inventaire. Le plex y a chuté en volume, avec 43 ventes contre 66 un an plus tôt, un recul de 35 %.

Pour qui: les acheteurs d’unifamiliales qui cherchent le meilleur rapport prix-appréciation. Les acheteurs de condos y trouvent actuellement les meilleures aubaines du Grand Montréal.

5. Vaudreuil-Soulanges: le marché qui souffle

Prix médian d’une unifamiliale: 640 000 $, essentiellement inchangé par rapport à juillet 2025. La copropriété se situait à 393 000 $, en hausse de 5 %.

C’est le secteur où le ralentissement est le plus visible: 163 ventes résidentielles au total en juillet, contre 199 un an plus tôt, un recul de 18 %. Le volume des ventes a chuté de 19 %. Le délai de vente d’une copropriété y atteignait 62 jours.

Pour qui: les acheteurs patients qui privilégient l’espace et la tranquillité, et qui sont prêts à négocier fermement. C’est le secteur où le rapport de force penche le plus nettement du côté de l’acheteur. À l’inverse, si vous vendez à Vaudreuil-Soulanges cet automne, le prix de départ sera déterminant.

6. Saint-Jean-sur-Richelieu: le rattrapage

Prix médian d’une unifamiliale: 595 000 $, en hausse de 11 %, la plus forte progression des six secteurs pour ce type de propriété.

Attention toutefois à l’interprétation. Avec seulement 63 ventes d’unifamiliales en juillet, contre 81 l’an dernier, le volume est faible et les prix médians peuvent varier fortement d’un mois à l’autre selon la composition des propriétés vendues. Le délai de vente s’est aussi allongé, passant de 37 à 51 jours.

Pour qui: les acheteurs qui acceptent un temps de déplacement plus long en échange d’un coût d’entrée plus bas. Regardez les tendances sur six à douze mois plutôt que sur un seul relevé mensuel.

Le tableau d’ensemble

Prix médians d’une unifamiliale, juillet 2026, avec la variation sur un an:

  • Île de Montréal: 817 500 $ (+7 %)
  • Rive-Sud de Montréal: 643 000 $ (+2 %)
  • Vaudreuil-Soulanges: 640 000 $ (0 %)
  • Laval: 615 625 $ (+3 %)
  • Rive-Nord de Montréal: 605 000 $ (+7 %)
  • Saint-Jean-sur-Richelieu: 595 000 $ (+11 %)

Plus de 220 000 $ séparent le secteur le plus cher du moins cher. C’est à peu près le prix d’une copropriété complète sur la Rive-Nord. La question n’est donc pas seulement « quel secteur », mais « qu’est-ce que je suis prêt à échanger contre cette différence »: temps de transport, services, taille du terrain, potentiel de revente.

Ce que les chiffres ne vous diront jamais

Un prix médian de secteur regroupe des dizaines de quartiers très différents. À l’intérieur d’un même arrondissement, deux rues à cinq minutes de marche l’une de l’autre peuvent afficher des écarts de valeur de 20 % ou plus.

Avant d’arrêter votre choix, vérifiez toujours les éléments qui ne figurent dans aucun tableau:

  • Les écoles du secteur et leur bassin de desserte, un facteur qui influence directement la valeur de revente
  • L’accès réel au transport collectif, mesuré à votre heure de déplacement, pas en théorie
  • Les projets de développement ou de réglementation municipale en cours
  • Le bruit: autoroute, voie ferrée, corridor aérien
  • Le compte de taxes municipales et scolaires, qui varie énormément d’une ville à l’autre pour une propriété de même valeur

Mon conseil après 25 ans: allez marcher dans le quartier un mardi à 8 h et un samedi à 10 h. Vous apprendrez en une heure ce qu’aucune statistique ne vous dira.

Trouvons votre secteur

Si vous hésitez entre deux ou trois secteurs du Grand Montréal, écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. Je vous préparerai un portrait détaillé des quartiers précis qui vous intéressent, avec les comparables récents et les éléments à surveiller.


Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

Sources et références

Vendre dans un marché qui se rééquilibre: la stratégie qui fait la différence cet automne

Il y a deux ans, on pouvait vendre presque n’importe quelle propriété avec quelques photos et une pancarte. Ce temps est terminé. En juillet 2026, les inscriptions en vigueur dans la région métropolitaine de Montréal ont grimpé de 17 % sur un an pour atteindre 19 790 propriétés, pendant que les ventes reculaient de 10 %. Votre propriété n’est plus la seule option de l’acheteur.

La bonne nouvelle, c’est que les prix tiennent. Le prix médian d’une unifamiliale dans la RMR a progressé de 4 % sur un an pour s’établir à 650 000 $, celui d’un plex de 6 % à 865 000 $. Sur l’île de Montréal, l’unifamiliale a même gagné 7 %, à 817 500 $. Vendre reste très payant. Vendre n’importe comment, beaucoup moins.

Le prix de départ décide de tout

Si je devais ne retenir qu’une seule leçon de mes 25 années de pratique, ce serait celle-ci: le prix affiché le premier jour détermine le prix final, même quand on le baisse par la suite.

Voici pourquoi. Une propriété nouvellement inscrite bénéficie d’une fenêtre d’attention intense: les acheteurs actifs et leurs courtiers regardent les nouveautés en priorité. Si le prix est juste, cette fenêtre génère des visites, les visites génèrent des promesses, et plusieurs promesses simultanées créent une saine tension.

Si le prix est trop haut, il ne se passe rien pendant ces semaines cruciales. Quand vous corrigez ensuite, la propriété traîne déjà un historique. Les acheteurs se demandent ce qui cloche. Vous finissez par vendre plus bas que si vous aviez affiché le bon prix dès le départ, et plus tard que prévu.

Les délais de vente actuels illustrent l’enjeu. Dans la RMR de Montréal en juillet 2026, une unifamiliale se vendait en moyenne en 38 jours, une copropriété en 55 jours. Sur l’île, la copropriété atteignait 60 jours. Chaque semaine supplémentaire sur le marché affaiblit votre position de négociation.

Comment établir un prix défendable

Un prix juste ne sort pas d’une application en ligne ni de ce que le voisin a obtenu l’an passé. Il repose sur:

  • Les ventes comparables récentes, dans votre secteur immédiat, pour un type de propriété semblable, sur les trois à six derniers mois.
  • L’inventaire actuel, c’est-à-dire ce contre quoi vous entrez réellement en compétition aujourd’hui.
  • Les propriétés invendues, souvent plus révélatrices que les ventes. Elles vous montrent exactement où se situe le plafond que les acheteurs refusent de franchir.
  • Les caractéristiques réelles de votre propriété: état, rénovations, orientation, stationnement, bruit, vue, superficie du terrain.

L’évaluation municipale, elle, n’est pas un indicateur de valeur marchande. Elle sert au calcul des taxes et reflète souvent une réalité vieille de plusieurs années.

Préparer la propriété avant, jamais pendant

La préparation se fait avant la première photo, pas après la troisième visite décevante. L’ordre de priorité que je recommande:

  1. Désencombrer. C’est gratuit et c’est ce qui a le plus d’impact. Une pièce vidée des objets personnels paraît plus grande et permet à l’acheteur de se projeter.
  2. Réparer le visible. Poignée branlante, joint de silicone jauni, robinet qui coule, ampoule brûlée. Chaque petit défaut visible fait douter l’acheteur de ce qu’il ne voit pas.
  3. Nettoyer en profondeur. Fenêtres, plinthes, électroménagers, salles de bain. Une propriété impeccable se vend plus cher qu’une propriété identique mal entretenue.
  4. Neutraliser sans dépersonnaliser complètement. Une couche de peinture dans une teinte claire transforme une pièce pour quelques centaines de dollars.
  5. Soigner l’extérieur. La première impression se forme avant même que l’acheteur descende de sa voiture.

Sur les rénovations majeures, soyez prudent. Refaire une cuisine complète juste avant de vendre est rarement rentable. Corriger un défaut qui bloque la vente, en revanche, en vaut presque toujours la peine.

La mise en marché: vendre un mode de vie, pas des pieds carrés

Un acheteur ne tombe pas en amour avec une superficie. Il tombe en amour avec l’idée de sa vie dans cet endroit. La mise en marché doit raconter cette histoire.

  • Photographie professionnelle. Non négociable. La grande majorité des acheteurs éliminent ou retiennent une propriété à partir de la première photo, sur leur téléphone, en quelques secondes.
  • Visite virtuelle et plan d’étage. Ils filtrent les curieux et attirent les acheteurs réellement intéressés, ceux qui se présentent en visite déjà convaincus du potentiel.
  • Une description qui vend le quartier. L’école à pied, le parc au bout de la rue, le temps réel jusqu’au centre-ville, l’épicerie du coin. C’est ce que l’acheteur achète vraiment.
  • Une diffusion large. Centris, les portails, les réseaux sociaux, mais aussi le réseau de courtiers. Une part importante des acheteurs arrive par un courtier qui a un client prêt.

Choisir son courtier: ce que 2000 transactions m’ont appris

Je suis entré dans l’immobilier chez RE/MAX en 2001, à 19 ans. Avant ça, j’ai passé dix ans en compétition de danse sur glace, dont cinq avec l’équipe canadienne. Ce que le sport de haut niveau m’a appris s’applique directement à une mise en marché: la performance du jour J dépend entièrement de la préparation des mois précédents. On ne s’improvise pas le matin de la compétition.

Après plus de 2000 transactions, voici ce que je regarderais si j’étais à votre place:

  • Est-ce qu’il connaît votre secteur? Pas la région, votre secteur. Les prix, les délais, les acheteurs types, les rues qui se vendent mieux que d’autres.
  • Est-ce qu’il vous dit la vérité sur le prix? Méfiez-vous du courtier qui vous propose le prix le plus élevé. C’est souvent une technique pour obtenir le contrat, suivie de baisses successives. Le courtier qui vous explique pourquoi votre propriété vaut ce qu’elle vaut, chiffres à l’appui, vous sert mieux.
  • Qu’est-ce qu’il fait concrètement? Demandez le plan de mise en marché par écrit. Photos, vidéo, diffusion, visites libres, suivi des visites, fréquence des comptes rendus.
  • Est-ce qu’il répond? La qualité de la communication pendant les premières rencontres prédit assez bien ce que sera la suite.

Un dernier point sur la transparence. Au Québec, la profession est encadrée par l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ). Votre courtier a des obligations précises de vérification, d’information et de conseil envers vous. Vous pouvez vérifier le permis de tout courtier directement sur le registre de l’OACIQ. Faites-le, ça prend une minute.

Vendre cet automne, c’est encore une bonne décision

Le marché se rééquilibre, il ne s’effondre pas. Royal LePage anticipe toujours une progression de 5,0 % du prix de l’agrégat dans le Grand Montréal au quatrième trimestre de 2026, une performance qui contraste avec les reculs attendus à Toronto et à Vancouver.

Ce qui change, c’est l’exigence. Le marché ne pardonne plus l’approximation. Un prix juste, une propriété bien préparée et une mise en marché professionnelle: votre vente se fera bien.

Vous envisagez de vendre dans le Grand Montréal? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com et je vous préparerai une analyse complète de votre propriété et de votre secteur, sans engagement.


Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

Sources et références

Acheter cet automne: comment bâtir un dossier de financement solide en 2026

Dans un marché où l’inventaire augmente et où les acheteurs ont enfin le temps de réfléchir, on pourrait croire que la pression est retombée. Elle a simplement changé de place. Elle n’est plus dans la course à la surenchère, elle est dans le dossier de financement. Un acheteur bien préparé ne se contente pas de faire une meilleure offre, il fait une offre que le vendeur croit.

Voici, étape par étape, comment bâtir ce dossier avant même de visiter votre première propriété.

Étape 1: la préapprobation, pas la préqualification

Ces deux mots se ressemblent, mais ils ne valent pas la même chose. Une préqualification est une estimation rapide basée sur ce que vous déclarez. Une préapprobation implique que le prêteur a vu vos documents: preuves de revenus, avis de cotisation, relevés bancaires, dettes en cours.

La préapprobation vous garantit aussi un taux pour une période donnée, souvent jusqu’à 120 jours. Si les taux montent pendant votre magasinage, vous conservez le taux garanti. S’ils baissent, vous profitez du nouveau taux. C’est une protection à sens unique en votre faveur, et elle ne coûte rien.

Un dernier point, souvent oublié: la préapprobation n’est pas une garantie de financement. Le prêteur évalue ensuite la propriété elle-même. C’est pourquoi la condition de financement dans une promesse d’achat demeure pertinente, même si vous êtes préapprouvé.

Étape 2: comprendre la simulation de crise du BSIF

C’est la règle que la plupart des acheteurs découvrent trop tard. Le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) impose aux prêteurs sous réglementation fédérale de vérifier que vous pourriez encore payer votre hypothèque si les taux montaient.

Concrètement, vous devez vous qualifier au plus élevé des deux montants suivants: 5,25 %, ou votre taux contractuel majoré de 2 points de pourcentage. Comme les meilleurs taux du marché se situent aujourd’hui au-dessus de 5,25 % une fois qu’on y ajoute 2 %, c’est presque toujours la seconde formule qui s’applique.

Un exemple simple: si votre prêteur vous offre un taux fixe de 4,10 %, votre capacité d’emprunt sera calculée comme si vous payiez 6,10 %. La différence sur le montant que vous pouvez emprunter est loin d’être marginale.

En revanche, bonne nouvelle pour ceux qui renouvellent: le BSIF a retiré l’exigence de simulation de crise pour les emprunteurs qui changent de prêteur au renouvellement d’un prêt non assuré, à condition qu’il s’agisse d’un transfert direct, sans modification du montant du prêt ni de la période d’amortissement. Cette mesure vous permet enfin de magasiner votre renouvellement sans être pénalisé.

Étape 3: fixe ou variable, la vraie question

En cette rentrée 2026, l’écart entre les deux options est réel. Selon les comparateurs de taux comme Ratehub, les meilleurs taux fixes de 5 ans assurés gravitaient autour de 4 % en août 2026, tandis que les meilleurs taux variables de 5 ans se situaient plutôt autour de 3,4 % à 3,5 %. Le taux préférentiel des institutions demeurait à 4,45 %, en lien avec le taux directeur de 2,25 % maintenu par la Banque du Canada le 15 juillet 2026. Vérifiez les taux du jour avant de prendre votre décision.

Le variable est donc moins cher aujourd’hui. Mais moins cher aujourd’hui ne veut pas dire moins cher sur cinq ans. Voici la façon honnête de trancher:

  • Choisissez le fixe si votre budget est serré, si une hausse de paiement de quelques centaines de dollars par mois vous empêcherait de dormir, ou si vous achetez votre première propriété et que vous n’avez pas encore de coussin financier.
  • Considérez le variable si vous avez une marge de manœuvre réelle dans votre budget, si votre horizon de détention est court, ou si vous anticipez de rembourser une partie importante du capital rapidement. La pénalité de remboursement anticipé sur un variable est généralement bien inférieure à celle d’un fixe.

Notez que les taux fixes suivent les rendements obligataires du gouvernement du Canada, pas directement le taux directeur. C’est pourquoi une pause de la Banque du Canada ne se traduit pas automatiquement par une baisse des taux fixes.

Étape 4: la mise de fonds et les règles qui s’y rattachent

Les mises de fonds minimales au Canada fonctionnent par paliers:

  • 5 % sur la première tranche de 500 000 $
  • 10 % sur la portion entre 500 000 $ et 1 499 999 $
  • 20 % minimum dès 1 500 000 $, puisque l’assurance prêt hypothécaire n’est pas offerte à ce niveau de prix

Sur une propriété de 650 000 $, soit le prix médian d’une unifamiliale dans la RMR de Montréal en juillet 2026 selon l’APCIQ, la mise de fonds minimale s’établit à 40 000 $. Sous 20 %, l’assurance prêt hypothécaire devient obligatoire et sa prime s’ajoute au montant emprunté.

L’amortissement standard pour un prêt assuré est de 25 ans, mais une période de 30 ans est possible pour les acheteurs d’une première propriété et pour l’achat d’une construction neuve. Cette flexibilité réduit le paiement mensuel, au prix d’intérêts totaux plus élevés sur la durée.

Étape 5: utiliser le CELIAPP et le RAP intelligemment

Deux outils existent pour les acheteurs d’une première propriété, et ils se combinent.

Le CELIAPP permet de cotiser jusqu’à 8 000 $ par année, pour un plafond à vie de 40 000 $. Les cotisations sont déductibles et les retraits admissibles sont libres d’impôt, sans obligation de remboursement.

Le Régime d’accession à la propriété (RAP) permet de retirer jusqu’à 60 000 $ de votre REER sans impôt, un plafond haussé de 35 000 $ à 60 000 $ pour les retraits effectués après le 16 avril 2024. Le remboursement s’étale sur 15 ans et débute la deuxième année suivant le retrait.

Pour un couple admissible, la combinaison des deux représente un potentiel considérable. La logique habituelle consiste à puiser d’abord dans le CELIAPP, puisqu’il n’exige aucun remboursement, puis à compléter avec le RAP au besoin. Validez toujours votre situation avec votre fiscaliste ou votre conseiller financier.

Étape 6: budgéter les coûts que personne ne mentionne

La mise de fonds n’est pas le seul montant à prévoir. Ajoutez à votre budget:

  • Les droits de mutation immobilière, la fameuse taxe de bienvenue, dont le calcul varie selon la municipalité. Vérifiez la grille de la ville où vous achetez.
  • Les honoraires du notaire, obligatoires au Québec pour l’acte de vente et l’acte hypothécaire.
  • L’inspection préachat, un investissement qui vous évite parfois des dizaines de milliers de dollars de surprises.
  • L’ajustement des taxes municipales et scolaires payées d’avance par le vendeur.
  • Le déménagement, les assurances et un coussin pour les premières réparations.

Étape 7: profiter du contexte actuel

En juillet 2026, les inscriptions en vigueur dans la RMR de Montréal ont augmenté de 17 % sur un an, atteignant 19 790 propriétés. En copropriété, la hausse est de 20 % et le délai de vente moyen s’est allongé à 55 jours. Ces chiffres vous donnent quelque chose que les acheteurs n’avaient plus depuis longtemps: du temps et un rapport de force plus équilibré.

Servez-vous-en pour visiter plus d’une fois, pour poser vos questions, pour inclure une condition d’inspection en bonne et due forme, et pour négocier autre chose que le prix: la date d’occupation, les inclusions, les réparations à effectuer avant la signature.

Le dossier gagnant en résumé

Une préapprobation écrite en main. Une compréhension claire de ce que la simulation de crise fait à votre capacité d’emprunt. Un choix de terme réfléchi plutôt que subi. Une mise de fonds documentée et disponible. Un budget qui inclut les frais de clôture. Avec ça, vous ne magasinez plus une maison en espérant que ça passe, vous achetez en sachant exactement où vous allez.

Vous préparez un achat dans le Grand Montréal cet automne? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. On regardera ensemble votre capacité réelle et les secteurs qui correspondent à votre budget.


Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

Sources et références

Condo sur le Plateau-Mont-Royal: 384 000$ rue Marie-Anne Est

Je vous présente aujourd’hui un condo dans l’un des quartiers les plus vivants de Montréal: le Plateau-Mont-Royal. Situé au 6-2484, rue Marie-Anne Est, ce superbe condo construit en 2019 et affiché à 384 000$ combine tout ce qu’on recherche dans ce secteur: la lumière, la modernité et un emplacement de choix. En tant que courtier immobilier chez RE/MAX du Cartier, j’ai le plaisir de vous faire découvrir cette unité.

Les atouts majeurs de cette propriété

Cette unité lumineuse et chaleureuse offre une chambre à coucher, une salle de bains et 4 pièces réparties sur 517 pieds carrés habitables. La construction de 2019 vous donne le confort et la tranquillité d’esprit d’un bâtiment récent, dans un quartier dynamique et recherché.

Une terrasse commune sur le toit avec vue sur le centre-ville

C’est l’un des plus beaux atouts de l’immeuble. La terrasse commune sur le toit vous offre une vue dégagée sur le centre-ville, l’endroit parfait pour les fins de journée d’été et les soirées entre amis.

Luminosité et finitions de qualité

L’unité profite d’une belle fenestration sur deux côtés, ce qui lui donne une luminosité abondante tout au long de la journée. Vous y trouverez de magnifiques planchers de bois franc et une cuisine moderne avec comptoirs de quartz. La fenestration en PVC à manivelle et le revêtement de brique complètent un ensemble soigné.

Tout le confort au quotidien

L’unité est équipée de la climatisation, d’un échangeur d’air, ainsi que de la laveuse et de la sécheuse dans l’unité. Un espace de rangement au sous-sol vient s’ajouter, un avantage précieux quand on vit au coeur de la ville.

Le Plateau-Mont-Royal: tout à distance de marche

L’emplacement est un choix de premier ordre. Vous êtes à quelques pas du parc Baldwin et à distance de marche de l’avenue du Mont-Royal, avec ses nombreux cafés, restaurants, boutiques, boulangeries et services.

L’accès au transport en commun, aux pistes cyclables et au centre-ville se fait facilement. C’est une excellente occasion de profiter pleinement de la vie montréalaise dans un quartier dynamique et recherché.

Un intérêt pour l’investisseur

Voici un avantage que peu de propriétés offrent: le condo est déjà loué jusqu’au 30 juin 2027. Vous achetez un actif qui produit un revenu dès le jour de la prise de possession, sans avoir à chercher un locataire, sans période de vacance et sans frais de mise en location.

Pour un investisseur, c’est un placement dans un secteur où la demande locative est constante. Pour un acheteur qui planifie une occupation à l’été 2027, c’est l’occasion de mettre la main sur l’unité maintenant tout en encaissant un revenu d’ici là.

Informations pratiques

Taxes annuelles: 3 140$ | Frais de copropriété: 2 664$ | Électricité annuelle: 740$ | Superficie habitable: 517 pi2

Contactez-moi pour une visite privée

Je vous invite à communiquer avec moi dès maintenant pour organiser une visite. En tant que courtier immobilier chez RE/MAX du Cartier, je possède l’expérience nécessaire pour vous guider dans votre achat sur le Plateau-Mont-Royal.

Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Téléphone: 514-731-7575
Courriel: charles@charlesperreault.com

Pour voir la fiche complète: Voir la propriété

Référence ULS: 15397731

Maison familiale à Laval-Ouest: 675 000$ rue André-Breton

Je vous présente aujourd’hui une propriété comme on en voit rarement: une maison entretenue avec soin par un seul propriétaire depuis sa construction en 1994. Située au 7390, rue André-Breton, dans le paisible secteur de Laval-Ouest, cette maison à étages affichée à 675 000$ est prête à accueillir sa prochaine famille. En tant que courtier immobilier chez RE/MAX du Cartier, j’ai le plaisir de vous la faire découvrir.

Le matin sur le grand balcon, le gazebo au fond de la cour paysagée, le calme d’une rue résidentielle: c’est ce qui vous attend ici.

Les atouts majeurs de cette propriété

Cette résidence offre 4 chambres (3+1), 2 salles de bains complètes, une salle d’eau et un garage chauffé et intégré, le tout sur un terrain de 3 421 pieds carrés. Un foyer électrique ajoute une touche chaleureuse aux soirées d’hiver.

Un aménagement pensé pour la famille

L’étage regroupe les trois chambres, ce qui garde toute la famille au même niveau. Au sous-sol totalement aménagé, avec des plafonds de six pieds et plus, une pièce supplémentaire s’adapte à ce dont vous avez besoin: bureau fermé pour le télétravail, salle familiale pour les soirées de cinéma, salle de jeux ou quatrième chambre.

Les deux salles de bain complètes, dont une avec douche indépendante, et la salle d’eau au rez-de-chaussée évitent les files d’attente le matin. Un détail qui fait toute la différence au quotidien.

Cuisine et fenêtres refaites en 2022

Le gros de l’investissement est déjà fait. La cuisine a été entièrement refaite en 2022: nouveaux revêtements de plancher, nouveau comptoir, portes d’armoires remplacées, évier et robinetterie neufs. Les fenêtres ont été changées la même année. Vous emménagez sans avoir à planifier de chantier.

La construction est solide: fondation de béton coulé, revêtement de brique et toiture en bardeaux d’asphalte.

Une cour paysagée avec gazebo

Dehors, la cour paysagée offre l’intimité qu’on recherche. Le gazebo prolonge les soirées d’été, le cabanon libère le garage, et le grand balcon accueille les soupers, les cafés du samedi matin et les visites impromptues.

Laval-Ouest: le calme avec tout à proximité

Laval-Ouest demeure l’un des secteurs les plus calmes de Laval, et c’est précisément ce qui fait son charme. Les sentiers et les berges du parc de la Rivière-des-Mille-Îles sont à quelques minutes, tout comme les parcours de golf du secteur.

Les écoles, les épiceries, les services et les lignes d’autobus de la STL sont à distance de marche ou de quelques rues. La station Sainte-Dorothée du REM se trouve à 2,3 km, et les autoroutes 13 et 440 mettent le reste de Laval et l’île de Montréal à portée, sans que la circulation entre dans la cour.

C’est un quartier de familles et de propriétaires établis, le genre d’endroit où les voisins se connaissent et où les enfants jouent dehors.

Une maison prête à vous accueillir

Un seul propriétaire, un entretien constant qui se voit partout, les travaux majeurs déjà réalisés et un secteur familial recherché: cette maison offre exactement ce que cherchent les acheteurs qui veulent s’installer sans compromis. C’est une occasion à saisir.

Informations pratiques

Taxes annuelles: 3 896$ | Électricité annuelle: 3 400$ | Année de construction: 1994 | Dimensions: 22′ X 34′ irrégulières | Terrain: 3 421 pi2 | 7 pièces

Contactez-moi pour une visite privée

Je vous invite à communiquer avec moi dès maintenant pour organiser une visite. En tant que courtier immobilier chez RE/MAX du Cartier, je possède l’expérience nécessaire pour vous guider dans votre achat à Laval.

Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Téléphone: 514-731-7575
Courriel: charles@charlesperreault.com

Pour voir la fiche complète: Voir la propriété

Référence ULS: 27853050

Marché immobilier du Grand Montréal: ce que les chiffres de juillet 2026 nous apprennent vraiment

La rentrée est souvent le moment où les acheteurs et les vendeurs qui ont pris une pause estivale reviennent dans le marché. Avant de prendre une décision, il vaut la peine de regarder les chiffres réels plutôt que les impressions. Les statistiques de juillet 2026 publiées par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) dressent un portrait clair, et ce portrait n’est pas celui que plusieurs imaginent.

Moins de ventes, plus de choix

Dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, 3 338 transactions résidentielles ont été conclues par l’entremise du système Centris en juillet 2026, contre 3 709 en juillet 2025. Il s’agit d’un recul de 10 % sur un an. Le volume des ventes, lui, a diminué de 5 % pour s’établir à environ 2,32 milliards de dollars.

Du côté de l’offre, le mouvement va dans la direction opposée. Les inscriptions en vigueur ont grimpé de 17 % pour atteindre 19 790 propriétés disponibles dans la RMR. Les nouvelles inscriptions ont progressé de 4 %, à 5 260. Autrement dit, il y a moins d’acheteurs qui passent à l’acte, mais il y a nettement plus de propriétés parmi lesquelles choisir.

C’est la définition même d’un marché qui se rééquilibre. Après plusieurs années où les vendeurs dictaient les conditions, le rapport de force se replace tranquillement au centre.

Les prix continuent pourtant de monter

Voici ce qui surprend le plus mes clients: malgré la baisse des ventes et la hausse de l’inventaire, les prix médians ont progressé dans les trois catégories de propriétés de la RMR de Montréal en juillet 2026.

  • Unifamiliale: prix médian de 650 000 $, en hausse de 4 % sur un an. 1 852 ventes, soit un recul de 4 %. Délai de vente moyen de 38 jours, contre 35 l’an dernier.
  • Copropriété: prix médian de 431 500 $, en hausse de 2 %. 1 142 ventes, soit un recul de 17 %. Délai de vente moyen de 55 jours, contre 46 l’an dernier.
  • Plex de 2 à 5 logements: prix médian de 865 000 $, en hausse de 6 %. 340 ventes, soit un recul de 16 %. Délai de vente moyen de 46 jours, contre 54 l’an dernier.

La copropriété est le segment qui montre le plus de signes d’essoufflement. Avec 9 916 inscriptions en vigueur, soit 20 % de plus qu’en juillet 2025, et un délai de vente qui s’allonge de neuf jours, les acheteurs de condos disposent aujourd’hui d’un pouvoir de négociation qu’ils n’avaient pas eu depuis plusieurs années.

Zoom sur l’île de Montréal

Comme je travaille principalement à partir de Mont-Royal, je surveille de près les chiffres de l’île. Le recul des ventes y est plus marqué que dans l’ensemble de la RMR.

L’île de Montréal a enregistré 1 198 ventes en juillet 2026, contre 1 422 un an plus tôt, un recul de 16 %. Les inscriptions en vigueur ont bondi de 15 % pour atteindre 10 493. Pourtant, les prix médians y progressent plus vite que la moyenne de la RMR pour l’unifamiliale et le plex:

  • Unifamiliale: 817 500 $, en hausse de 7 %
  • Copropriété: 480 000 $, en hausse de 2 %, avec un délai de vente de 60 jours
  • Plex: 910 000 $, en hausse de 9 %

Le message est clair: sur l’île, les propriétés bien situées et bien préparées trouvent preneur à bon prix, mais le volume de transactions ralentit. Les acheteurs prennent leur temps et comparent davantage.

Des écarts importants d’un secteur à l’autre

Parler du marché du Grand Montréal comme d’un bloc unique est une erreur. En juillet 2026, pour l’unifamiliale:

  • Rive-Nord de Montréal: prix médian de 605 000 $, en hausse de 7 %, avec 607 ventes, un chiffre pratiquement identique à celui de juillet 2025
  • Rive-Sud de Montréal: prix médian de 643 000 $, en hausse de 2 %, avec 470 ventes, en recul de 3 %
  • Laval: prix médian de 615 625 $, en hausse de 3 %, avec 200 ventes, un volume stable

La Rive-Nord se démarque nettement. C’est le secteur où l’unifamiliale a le mieux tenu, tant en volume qu’en appréciation. À l’inverse, le marché du plex y a fortement ralenti, avec 43 ventes en juillet contre 66 un an plus tôt.

Le facteur taux d’intérêt

Le 15 juillet 2026, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, une sixième décision consécutive sans changement. Le taux préférentiel des institutions financières est demeuré à 4,45 %. La Banque a rendu sa décision suivante le 2 septembre 2026, et je vous invite à consulter le communiqué officiel pour connaître son orientation la plus récente au moment où vous lisez ces lignes.

Cette stabilité explique en bonne partie le comportement du marché. Quand les taux cessent de bouger brusquement, les acheteurs cessent de se précipiter. Ils reviennent à un rythme normal de magasinage, ce qui étire les délais de vente sans faire chuter les prix.

Ce que prévoient les analystes pour la suite de 2026

Royal LePage a révisé ses prévisions à la hausse en juillet 2026. La firme anticipe désormais une progression de 5,0 % du prix de l’agrégat dans la région du Grand Montréal au quatrième trimestre de 2026 par rapport à la même période l’an dernier, ce qui porterait ce prix à 676 725 $. La maison unifamiliale détachée mènerait la marche avec une hausse projetée de 6,0 %, alors que la copropriété progresserait plus modestement, de 2,5 %.

Fait notable, le Grand Montréal se distingue du Grand Toronto et du Grand Vancouver, où des reculs sont attendus. Le marché québécois continue d’aller à contre-courant de la tendance nationale.

Ce que ça change concrètement pour vous

Si vous achetez: vous avez plus de choix qu’à n’importe quel moment des dernières années et vous avez le temps de visiter avant de déposer une promesse d’achat. C’est particulièrement vrai en copropriété. Profitez-en pour inclure les conditions qui vous protègent, à commencer par l’inspection.

Si vous vendez: les prix tiennent, mais votre propriété n’est plus la seule sur la rue. Avec un inventaire en hausse de 17 % dans la RMR, la mise en marché et le prix de départ deviennent déterminants. Une propriété correctement positionnée dès le premier jour se vend encore rapidement. Une propriété surévaluée reste sur le marché et finit par se vendre en dessous de sa valeur.

Si vous hésitez: attendre pour attendre n’est pas une stratégie. Regardez plutôt votre situation personnelle, votre capacité d’emprunt et votre horizon de détention. Les moyennes régionales ne disent rien de la valeur précise de votre propriété ou du quartier que vous convoitez.

Parlons de votre situation

Les statistiques donnent la tendance générale. Elles ne remplacent pas une analyse de votre propriété ou du secteur qui vous intéresse. Si vous songez à acheter ou à vendre cet automne dans le Grand Montréal, écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. Je prendrai le temps de regarder vos chiffres à vous.


Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Mont-Royal, Québec
25 ans d’expertise | 2000+ transactions

Sources et références

Triplex à revenus dans Villeray: 1 199 000$ rue St-Dominique

Je vous présente aujourd’hui une occasion exceptionnelle pour l’investisseur ou le futur propriétaire-occupant, dans l’un des quartiers les plus recherchés de Montréal: Villeray. Situé au 7811-7815, rue St-Dominique, ce triplex affiché à 1 199 000$ génère déjà 68 940$ de revenus annuels. En tant que courtier immobilier chez RE/MAX du Cartier, j’ai le plaisir de vous faire découvrir cet immeuble.

Un immeuble rentable dès le premier jour

Emplacement de choix et excellents revenus: voilà la combinaison que tout investisseur recherche. Les trois logements sont loués jusqu’au 30 juin 2027, ce qui vous assure un revenu stable dès la prise de possession, sans période de vacance à prévoir.

  • 7811, rez-de-chaussée avec sous-sol aménagé: 2 600$ par mois
  • 7813, 3½ à l’étage: 1 620$ par mois
  • 7815, 3½ à l’étage: 1 525$ par mois
  • Total: 5 745$ par mois, soit 68 940$ par année

Autre avantage important pour votre rentabilité: l’électricité et le chauffage sont à la charge des locataires, y compris le mazout du 7811.

Les atouts majeurs de cet immeuble

Un spacieux 9½ sur deux niveaux

Le logement principal est un grand 9½ réparti sur deux niveaux, idéal pour un propriétaire-occupant qui veut de l’espace. Au rez-de-chaussée, une chambre principale fermée et un double salon qui se convertit facilement en chambre additionnelle, en bureau fermé ou en espace polyvalent. Les aires de vie et la salle à manger profitent de grandes fenêtres, et les plafonds de bonne hauteur donnent à l’ensemble une belle prestance.

Le sous-sol aménagé ajoute deux chambres fermées, une spacieuse salle familiale, une salle de bain additionnelle, la laveuse-sécheuse et beaucoup de rangement. Vous y trouverez aussi un accès direct à une cour arrière privée.

Deux logements bien tenus à l’étage

Les 7813 et 7815 sont deux 3½ fonctionnels et bien divisés, chacun avec son propre balcon. Bien entretenus et loués, ils produisent un revenu stable mois après mois.

Des travaux déjà réalisés

Le gros de l’investissement est déjà fait. En 2020, la cuisine du 7811 a été rénovée et les planchers refaits. Aux 7813 et 7815, les planchers, comptoirs et dosserets de cuisine ont été remplacés. En décembre 2020, les portes et fenêtres de la façade avant ont été remplacées, et les solives des deux balcons avant ont été refaites.

Bonne nouvelle additionnelle: une subvention a été approuvée pour le remplacement de la fournaise du rez-de-chaussée. Contactez-moi pour tous les détails.

Villeray: un secteur où la demande ne se dément pas

L’immeuble est tellement bien situé. Vous êtes à quelques pas du parc Jarry, du marché Jean-Talon, des rues Saint-Denis et Saint-Laurent, et de la station de métro De Castelnau.

L’accès au transport en commun et à l’autoroute 40 se fait rapidement, avec un accès facile aux grands axes et aux services. C’est un secteur où la demande locative ne se dément pas, année après année.

Excellent investissement ou idéal pour propriétaire-occupant

C’est la beauté de cet immeuble: il répond aux deux projets. L’investisseur y trouve un actif rentable, bien situé et entièrement loué. Le propriétaire-occupant y trouve un vaste 9½ avec cour privée, dont l’hypothèque est largement soutenue par les revenus des deux logements de l’étage.

Un immeuble de ce calibre, dans ce secteur, avec ces revenus, c’est une occasion à saisir rapidement.

Informations pratiques

Revenus annuels bruts: 68 940$ | Taxes annuelles: 5 938$ | Assurances: 2 969$ | Année de construction: 1927 | Dimensions: 25′ X 44′ | Terrain: 1 750 pi2 | 22 pièces

Contactez-moi pour une visite privée

Je vous invite à communiquer avec moi dès maintenant pour organiser une visite et obtenir les baux ainsi que le détail complet des revenus et dépenses. En tant que courtier immobilier chez RE/MAX du Cartier, je possède l’expérience nécessaire pour vous accompagner dans votre acquisition d’un immeuble à revenus.

Charles Perreault
Courtier immobilier, RE/MAX du Cartier
Téléphone: 514-731-7575
Courriel: charles@charlesperreault.com

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Référence ULS: 10536695

Vente sans garantie légale de qualité, aux risques et périls de l’acheteur.

Investir dans le plex à Montréal: ce que disent les chiffres en 2026

Le plex reste un des véhicules d’investissement préférés des Montréalais, et pour de bonnes raisons. Mais investir en 2026 ne se fait pas sur un coup de tête. Entre le prix d’entrée, le rendement locatif et l’encadrement des loyers, il faut regarder les vrais chiffres. Voici un portrait honnête, données officielles à l’appui.

Un marché locatif encore serré, mais qui respire un peu

Selon le Rapport sur le marché locatif 2025 de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le taux d’inoccupation dans la grande région de Montréal est passé de 2,1 % en 2024 à 2,9 % en 2025. C’est une légère détente, mais on demeure loin du seuil d’équilibre généralement situé autour de 3 %. Autrement dit, la demande locative reste forte, ce qui est plutôt rassurant pour un propriétaire.

Côté loyers, la SCHL rapporte une hausse du loyer moyen de 7,2 % pour un appartement de deux chambres dans la région de Montréal entre octobre 2024 et octobre 2025, pour s’établir à 1 346 $. Fait intéressant: le loyer des logements inoccupés atteignait 1 573 $, contre 1 275 $ dans les logements déjà occupés. La SCHL estime qu’environ 40 % de la hausse du loyer moyen est attribuable au roulement des locataires.

Le prix d’entrée du plex

Investir demande du capital. Au deuxième trimestre de 2026, le prix médian d’un plex dans la région métropolitaine de Montréal était de 874 000 $, en hausse de 5 % sur un an, la plus forte progression parmi les catégories de propriétés. Sur l’île de Montréal, ce prix médian grimpait à 920 000 $. Ces montants exigent une mise de fonds substantielle et un financement solide.

Le financement et la simulation de crise

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % le 15 juillet 2026, ce qui garde le coût d’emprunt raisonnable. Attention toutefois: pour un immeuble non assuré, votre prêteur applique la simulation de crise du BSIF. Vous devez vous qualifier au taux le plus élevé entre le taux de votre contrat plus deux points de pourcentage, ou 5,25 %. Faites vos calculs avec ce taux, pas seulement avec le taux affiché.

L’encadrement des loyers: un facteur à intégrer

Au Québec, l’augmentation des loyers est encadrée. Pour 2026, le Tribunal administratif du logement (TAL) retient un taux de base de 3,1 % pour les baux débutant entre le 2 avril 2026 et le 1er avril 2027, calculé sur la moyenne de l’indice des prix à la consommation des trois dernières années. À cela peuvent s’ajouter des éléments propres à chaque logement, comme les hausses de taxes municipales et scolaires ou de primes d’assurance. Un propriétaire peut aussi transférer une partie des dépenses de rénovation majeure. Un investisseur avisé intègre cet encadrement dans ses projections de rendement.

Mon conseil

Un bon investissement immobilier repose sur les chiffres, pas sur l’émotion. Avant d’acheter, exigez le rôle des loyers, vérifiez l’état réel de l’immeuble, calculez votre rendement net après taxes, assurances et entretien, et prévoyez une réserve pour les imprévus. Un plex peut être un excellent véhicule de constitution de patrimoine, à condition d’être évalué froidement.

Vous envisagez un premier immeuble à revenus ou un ajout à votre portefeuille? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. On analysera les chiffres ensemble, sans complaisance.

Sources et références

Charles Perreault, Courtier Immobilier, RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec. 25 ans d’expertise, plus de 2000 transactions.

Vendre en 2026: la stratégie redevient reine

Il y a trois ans, presque toutes les propriétés se vendaient vite, souvent avec plusieurs offres. Ce temps est révolu. Le marché du Grand Montréal se rééquilibre, et vendre demande aujourd’hui une vraie stratégie. La bonne nouvelle: les prix tiennent bon. La moins bonne: vous êtes maintenant en concurrence avec beaucoup plus de propriétés. Voici comment tirer votre épingle du jeu.

Comprendre le contexte avant d’afficher

En juin 2026, la région métropolitaine de Montréal comptait 20 894 propriétés à vendre, une hausse de 17 % sur un an et un onzième mois consécutif d’augmentation de l’offre. Pendant ce temps, les ventes ont reculé de 8 % par rapport à juin 2025. Plus de propriétés, moins d’acheteurs pressés: l’acheteur a repris du pouvoir de négociation, et votre mise en marché doit en tenir compte.

Cela dit, ne dramatisons rien. Au deuxième trimestre de 2026, le prix médian de la maison unifamiliale dans la région était de 645 000 $, en hausse de 3 % sur un an, et le plex a même progressé de 5 % à 874 000 $. Une propriété bien positionnée se vend, et à bon prix.

1. Le prix juste, dès le premier jour

C’est l’erreur la plus coûteuse: afficher trop haut en se disant qu’on baissera plus tard. Dans un marché où l’acheteur a le choix, une propriété surestimée est ignorée, puis stigmatisée après plusieurs semaines sans offre. Les premières deux ou trois semaines génèrent le plus de visibilité. Un prix aligné sur les comparables récents attire plus de visites et, souvent, une meilleure offre finale.

2. La préparation fait la différence

Désencombrer, dépersonnaliser, réparer les petits défauts, rafraîchir la peinture: ces gestes coûtent peu et rapportent beaucoup. Un acheteur achète une projection, pas seulement des murs. Quand il a le choix entre plusieurs propriétés comparables, celle qui est impeccable et prête à habiter gagne presque toujours.

3. Des photos et une présentation professionnelles

La quasi-totalité des acheteurs commencent leur recherche en ligne. Vos photos sont votre première visite. Des images lumineuses et bien cadrées, une fiche descriptive qui vend le mode de vie et non seulement les mesures: c’est ce qui déclenche le désir de venir voir. Dans un marché compétitif, une présentation ordinaire vous coûte des visites.

4. La flexibilité pour les visites

Plus il y a de propriétés sur le marché, plus il faut faciliter la vie des acheteurs. Refuser des visites ou imposer des contraintes serrées, c’est laisser filer des occasions vers les propriétés voisines. La disponibilité est un avantage concurrentiel sous-estimé.

5. Le choix du courtier: ce que 25 ans m’ont appris

Dans un marché facile, presque n’importe qui vend. Dans un marché qui se rééquilibre, la différence entre un bon et un mauvais accompagnement se mesure en semaines de délai et en milliers de dollars.

J’ai commencé en immobilier chez RE/MAX en 2001, à 19 ans. Vingt-cinq ans et plus de 2000 transactions plus tard, voici ce que j’ai retenu.

On ne vend pas des maisons, on accompagne des transitions. Un premier achat de couple, un agrandissement pour une famille qui s’étend, une vente après un deuil ou une séparation, un retour au condo pour alléger sa vie: une transaction arrive presque toujours à un tournant. Le rôle du courtier dépasse le contrat. Il consiste à écouter, à rassurer et à aider les gens à prendre une bonne décision au bon moment.

La confiance se bâtit, elle ne s’achète pas. Une grande partie de ma pratique provient de références: d’anciens clients qui me confient leurs proches. On n’obtient pas cette confiance avec une publicité. On la construit une transaction à la fois, en disant la vérité même quand elle dérange, en refusant une vente qui ne servirait pas le client, en étant là après la signature autant qu’avant. Au Québec, la profession est d’ailleurs encadrée par l’OACIQ, qui impose des règles déontologiques strictes pour protéger le public. Cet encadrement, loin d’être une contrainte, est un pilier de la relation de confiance.

Le marché change, les fondamentaux restent. J’ai vu des taux d’intérêt à deux chiffres et des taux planchers. J’ai vécu des marchés de surenchères et des marchés au ralenti comme celui d’aujourd’hui. Ce qui ne change jamais, c’est l’importance de bien préparer un dossier, de connaître son secteur et d’évaluer une propriété avec honnêteté.

Le vrai travail est invisible. Le public voit l’affiche, la visite libre et la pancarte Vendu. Il ne voit pas les heures d’analyse des comparables, les appels de fin de soirée, les négociations qui se jouent à quelques mots près, la coordination avec les notaires, les inspecteurs et les prêteurs. Une transaction réussie, c’est souvent une centaine de petits détails gérés dans l’ombre pour qu’au final, tout paraisse simple pour le client. C’est exactement là que se trouve la valeur d’un bon courtier.

Vous pensez mettre votre propriété en vente cet automne? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com pour une évaluation juste et un plan de mise en marché adapté à votre secteur.

Sources et références

Charles Perreault, Courtier Immobilier, RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec. 25 ans d’expertise, plus de 2000 transactions.

Acheter en 2026: du financement à l’offre, le guide complet

Depuis quelques mois, le vent tourne légèrement en faveur des acheteurs dans le Grand Montréal. L’offre de propriétés augmente, la pression des surenchères diminue et les taux d’intérêt se sont stabilisés. Cela ne veut pas dire que tout est facile, mais que vous avez plus de marge de manœuvre qu’il y a deux ou trois ans. Voici comment en profiter intelligemment.

1. Connaître votre capacité réelle avant de magasiner

Une préapprobation hypothécaire n’est pas un détail administratif, c’est votre carte d’entrée. Elle vous donne un budget réaliste et vous positionne comme un acheteur sérieux aux yeux d’un vendeur.

Rappelez-vous que votre prêteur appliquera la simulation de crise du BSIF. Vous devez vous qualifier au taux le plus élevé entre le taux de votre contrat plus deux points de pourcentage, ou 5,25 %. Ce test vous évite de vous surendetter, mais il réduit aussi votre capacité d’emprunt par rapport à ce que vous pourriez croire. Mieux vaut connaître ce chiffre avant de tomber en amour avec une propriété.

2. Fixe ou variable: le paradoxe de l’été 2026

C’est la question qu’on me pose le plus souvent. Commençons par le contexte.

Le 15 juillet 2026, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %. Ce taux influence directement le taux préférentiel des prêteurs, qui se situe autour de 4,45 %, et donc les taux variables. La prochaine annonce est prévue le 2 septembre 2026.

Fait inhabituel cet été: le taux variable est plus avantageux que plusieurs taux fixes. Selon RateHub, le meilleur taux variable sur cinq ans se situait autour de 3,45 %, alors que le meilleur taux fixe sur cinq ans oscillait près de 3,94 % au Canada, et autour de 3,99 % au Québec. Plusieurs prêteurs ont même ramené leurs taux fixes au-dessus de 4 %, sous l’effet de la remontée des rendements obligataires liée aux risques d’inflation persistants et à l’incertitude économique.

Traduction: le marché obligataire, qui détermine les taux fixes, reste nerveux, tandis que le taux variable bénéficie d’un taux directeur stable et relativement bas.

Le fixe, c’est la prévisibilité. Votre paiement est verrouillé pour toute la durée du terme, peu importe ce que fait la Banque du Canada. Pour un premier acheteur ou pour un budget serré qui ne tolère aucune surprise, cette sérénité vaut souvent la légère prime.

Le variable suit le taux directeur. Si les taux baissent, vous en profitez immédiatement; s’ils montent, votre coût augmente. C’est un choix qui convient à ceux qui ont un coussin financier et une tolérance au risque.

Un rappel important: le meilleur taux affiché n’est pas toujours le meilleur prêt pour vous. Les conditions de remboursement anticipé, la portabilité et les pénalités comptent autant que le pourcentage. Et comme les taux évoluent, vérifiez les valeurs à jour au moment de votre décision.

3. Prendre le temps que le marché vous redonne

En juin 2026, on comptait 20 894 propriétés à vendre dans la région métropolitaine de Montréal, une hausse de 17 % sur un an et un onzième mois consécutif d’augmentation de l’inventaire. Concrètement, cela signifie plus d’options et moins de décisions prises dans la panique. Visitez, comparez, revenez une deuxième fois. Ce marché récompense la patience.

4. Garder une perspective sur les prix

Ne confondez pas ralentissement des ventes et baisse des prix. Au deuxième trimestre de 2026, le prix médian de la maison unifamiliale dans la région métropolitaine était de 645 000 $, en hausse de 3 % sur un an, et la copropriété de 430 000 $. Sur l’île de Montréal, ces chiffres montent respectivement à 850 000 $ et 495 809 $. Attendre une chute des prix pourrait vous coûter plus cher que d’acheter maintenant.

5. Budgéter au-delà du prix d’achat

Droits de mutation (la fameuse taxe de bienvenue), frais de notaire, inspection, déménagement, ajustements de taxes: ces coûts s’additionnent vite. Prévoyez une réserve pour les premiers mois. Une propriété abordable à l’achat mais lourde à entretenir peut devenir un fardeau. Regardez le coût total de possession, pas seulement la mensualité.

6. Ne jamais sauter l’inspection

Dans un marché plus équilibré, vous n’êtes plus obligé de renoncer à l’inspection pour rendre votre offre concurrentielle. Profitez-en. Une inspection sérieuse peut révéler des problèmes coûteux et vous donner un levier de négociation légitime. C’est une des meilleures protections que vous puissiez vous offrir.

7. Vous faire accompagner

Un courtier acheteur connaît les secteurs, les comparables récents et les pièges d’une promesse d’achat. Son rôle est de défendre vos intérêts, de la première visite jusqu’à la signature chez le notaire. Dans la majorité des cas, ses honoraires sont assumés par le vendeur, ce qui en fait un accompagnement précieux et accessible.

Vous préparez un achat pour cet automne et voulez y voir clair dans votre financement? Écrivez-moi à charles@charlesperreault.com. On établira ensemble une stratégie claire, adaptée à votre budget et à vos objectifs.

Sources et références

Charles Perreault, Courtier Immobilier, RE/MAX du Cartier, Mont-Royal, Québec. 25 ans d’expertise, plus de 2000 transactions.